الأنعام · Verset 145 / 165 · Page 147
ۚ قُل لَّا أَجِدُ فِي مَا أُوحِيَ إِلَيَّ مُحَرَّمًا عَلَى طَاعِمٍ يَطْعَمُهُ إِلَّا أَن يَكُونَ مَيْتَةً أَوْ دَمًا مَّسْفُوحًا أَوْ لَحْمَ خِنزِيرٍ فَإِنَّهُ رِجْسٌ أَوْ فِسْقًا أُهِلَّ لِغَيْرِ اللَّهِ بِهِ فَمَنِ اضْطُرَّ غَيْرَ بَاغٍ وَلَا عَادٍ فَإِنَّ رَبَّكَ غَفُورٌ رَّحِيمٌ
Qul laaa ajidu fee maaa oohiya ilaiya muharraman 'alaa taa'iminy yat'amuhooo illaaa ai yakoona maitatan aw damam masfoohan aw lahma khinzeerin fa innahoo rijsun aw fisqan uhilla lighairil laahi bih; famanid turra ghaira baa ghinw wa laa 'aadin fa inna Rabbaka Ghafoorur Raheem
Dis: «Dans ce qui m'a été révélé, je ne trouve d'interdit, à aucun mangeur d'en manger, que la bête (trouvée) morte, ou le sang qu'on a fait couler, ou la chair de porc - car c'est une souillure - ou ce qui, par perversité, a été sacrifié à autre qu'Allah». Quiconque est contraint, sans toutefois abuser ou transgresser, ton Seigneur est certes Pardonneur et Miséricordieux.
Ô Messager, dis : Je ne trouve rien d’illicite à la consommation dans ce que m’a révélé Allah sauf les bêtes mortes avant d’avoir été sacrifiées, le sang versé, la chair de porc qui est impure et illicite, et la chair des bêtes sacrifiées au nom d’un autre qu’Allah comme les bêtes sacrifiées au nom d’idoles. Quiconque est contraint par la nécessité de manger de ces nourritures illicites, comme en cas de faim extrême, ne commet pas de péché s’il en mange sans plaisir et ne dépasse pas la quantité qui correspond à sa nécessité. Ô Messager, ton Seigneur pardonne et est miséricordieux avec celui qui consomme cette nourriture lorsqu’il en est contraint.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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