القصص · Verset 9 / 88 · Page 386
ۖ وَقَالَتِ امْرَأَتُ فِرْعَوْنَ قُرَّتُ عَيْنٍ لِّي وَلَكَ لَا تَقْتُلُوهُ عَسَى أَن يَنفَعَنَا أَوْ نَتَّخِذَهُ وَلَدًا وَهُمْ لَا يَشْعُرُونَ
Wa qaalatim ra atu Fir'awna qurratu 'aynil lee wa lak; laa taqtuloohu 'asaaa aiyanfa'anaa aw nattakhizahoo waladanw wa hum laa yash'uroon
Et la femme de Pharaon dit: «(Cet enfant) réjouira mon œil et le tien! Ne le tuez pas. Il pourrait nous être utile ou le prendrons-nous pour enfant». Et ils ne pressentaient rien.
Lorsque Pharaon voulut tuer le nourrisson, son épouse lui dit: Cet enfant est une source de réjouissance pour moi et pour toi. Ne le tuez pas car il pourrait plus tard être à notre service ou alors, nous l’adopterons comme fils. Telles étaient les paroles qu’ils se disaient alors qu’ils ne savaient pas ce qui allait advenir de leur royaume par sa cause.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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