آل عمران · Verset 36 / 200 · Page 54
ۖ فَلَمَّا وَضَعَتْهَا قَالَتْ رَبِّ إِنِّي وَضَعْتُهَا أُنثَى وَاللَّهُ أَعْلَمُ بِمَا وَضَعَتْ وَلَيْسَ الذَّكَرُ كَالْأُنثَى وَإِنِّي سَمَّيْتُهَا مَرْيَمَ وَإِنِّي أُعِيذُهَا بِكَ وَذُرِّيَّتَهَا مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ
Falammaa waqa'athaa qaalat Rabbi innee wada'tuhaaa unsaa wallaahu a'lamu bimaa wada'at wa laisaz zakaru kalunsaa wa innee sammaituhaa Maryama wa innee u'eezuhaa bika wa zurriyyatahaa minash Shaitaanir Rajeem
Puis, lorsqu'elle en eut accouché, elle dit: «Seigneur, voilà que j'ai accouché d'une fille» or Allah savait mieux ce dont elle avait accouché! Le garçon n'est pas comme la fille. «Je l'ai nommée Marie, et je la place, ainsi que sa descendance, sous Ta protection contre le Diable, le banni».
Après la fin de sa grossesse, elle mit au monde un enfant et elle dit, désolée, pensant auparavant qu’elle était enceinte d’un garçon: Ô Seigneur, j’ai mis au monde une fille. Allah savait assurément le mieux ce qu’elle avait mis au monde et le garçon qu’elle espérait n’est pas comme la fille qui lui a été donnée en termes de force et constitution physique. Puis elle poursuivit en disant: Je l’ai appelée Marie (Maryamu) et je cherche protection auprès de Toi, pour elle ainsi que sa descendance, contre Satan, celui qui a été chassé de Ta Miséricorde.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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