النحل · Verset 112 / 128 · Page 280
وَضَرَبَ اللَّهُ مَثَلًا قَرْيَةً كَانَتْ آمِنَةً مُّطْمَئِنَّةً يَأْتِيهَا رِزْقُهَا رَغَدًا مِّن كُلِّ مَكَانٍ فَكَفَرَتْ بِأَنْعُمِ اللَّهِ فَأَذَاقَهَا اللَّهُ لِبَاسَ الْجُوعِ وَالْخَوْفِ بِمَا كَانُوا يَصْنَعُونَ
Wa darabal laahu masalan qaryatan kaanat aaminatam mutma'innatany yaaateehaa rizquhaa rghadam min kulli makaanin fakafarat bi an'umil laahi fa azaaqahal laahu libaasal joo'i walkhawfi bimaa kaanoo yasna'oon
Et Allah propose en parabole une ville: elle était en sécurité, tranquille; sa part de nourriture lui venait de partout en abondance. Puis elle se montra ingrate aux bienfaits d'Allah. Allah lui fit alors goûter la violence de la faim et de la peur [en punition] de ce qu'ils faisaient.
Allah énonce la parabole suivante: Prenons le cas d’une cité sure –la Mecque– dont les habitants sont en sécurité, tandis que les gens aux alentours subissent toutes sortes d’agressions, et dont la subsistance parvient à ses portes de toutes part sans difficulté. Comme ses habitants ont opposé de l’ingratitude à ces bienfaits et ne se sont pas montrés reconnaissants, Allah les rétribua par une faim et une terreur telles qu’on en voyait les effets sur leurs corps maigres et leurs visages apeurés. La faim et la peur devinrent ainsi pour eux de seconds vêtements, tel est ce qu’ils ont mérités pour leur mécréance et leur démenti.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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