سبأ · Verset 14 / 54 · Page 429
ۖ فَلَمَّا قَضَيْنَا عَلَيْهِ الْمَوْتَ مَا دَلَّهُمْ عَلَى مَوْتِهِ إِلَّا دَابَّةُ الْأَرْضِ تَأْكُلُ مِنسَأَتَهُ فَلَمَّا خَرَّ تَبَيَّنَتِ الْجِنُّ أَن لَّوْ كَانُوا يَعْلَمُونَ الْغَيْبَ مَا لَبِثُوا فِي الْعَذَابِ الْمُهِينِ
Falammaa qadainaa 'alaihil mawta ma dallahum 'alaa mawtiheee illaa daaabbatul ardi taakulu minsa atahoo falammaa kharra tabaiyanatil jinnu al law kaanoo ya'lamoonal ghaiba maa labisoo fil 'azaabil muheen
Puis, quand Nous décidâmes sa mort, il n'y eut pour les avertir de sa mort que la «bête de terre», qui rongea sa canne. Puis lorsqu'il s'écroula, il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils savaient vraiment l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant [de la servitude].
Puis lorsque Nous décrétâmes que Salomon allait mourir, les djinns ne furent avertis de sa mort que par l’insecte appelé termite qui rongea le bâton sur lequel il était appuyé. Ce n’est que lorsque Salomon tomba que les djinns prirent conscience qu’ils ne connaissent pas l’Invisible puisque s’ils le connaissaient, ils ne seraient pas restés à accomplir les travaux pénibles et humiliants que Salomon leur avait commandés, pensant qu’il était vivant et qu’il les surveillait.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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