يونس · Verset 12 / 109 · Page 209
ۚ وَإِذَا مَسَّ الْإِنسَانَ الضُّرُّ دَعَانَا لِجَنبِهِ أَوْ قَاعِدًا أَوْ قَائِمًا فَلَمَّا كَشَفْنَا عَنْهُ ضُرَّهُ مَرَّ كَأَن لَّمْ يَدْعُنَا إِلَى ضُرٍّ مَّسَّهُ كَذَلِكَ زُيِّنَ لِلْمُسْرِفِينَ مَا كَانُوا يَعْمَلُونَ
Wa izaa massal insaanad durru da'aanaa lijambiheee aw qaa'idan aw qaaa'iman falammaa kashafnaa 'anhu durrahoo marra ka al lam yad'unaaa ilaa durrim massah; kazaalika zuyyina lilmusrifeena maa kaanoo ya'maloon
Et quand le malheur touche l'homme, il fait appel à Nous, couché sur le côté, assis, ou debout. Puis quand Nous le délivrons de son malheur, il s'en va comme s'il ne Nous avait point imploré pour un mal qui l'a touché. C'est ainsi que furent embellies aux outranciers leurs actions.
Lorsqu’un être humain injuste envers lui-même est éprouvé par une maladie ou une adversité, il Nous invoque humblement et religieusement, qu’il soit couché sur le côté, assis ou debout, espérant que ce qui l’éprouve disparaisse. Puis lorsque Nous exauçons son invocation et faisons disparaître le mal dont il souffre, il retourne à ce qu’il était comme s’il ne Nous avait jamais invoqués pour que disparaisse le mal qui l’éprouvait. Tout comme la persistance dans son égarement est embellie à cet homme, la mécréance et les actes de désobéissance sont embellis à ceux qui, par mécréance, franchissent les limites d’Allah et finissent par ne plus pouvoir s’en défaire.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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