يوسف · Verset 25 / 111 · Page 238
ۚ وَاسْتَبَقَا الْبَابَ وَقَدَّتْ قَمِيصَهُ مِن دُبُرٍ وَأَلْفَيَا سَيِّدَهَا لَدَى الْبَابِ قَالَتْ مَا جَزَاءُ مَنْ أَرَادَ بِأَهْلِكَ سُوءًا إِلَّا أَن يُسْجَنَ أَوْ عَذَابٌ أَلِيمٌ
Wastabaqal baaba wa qaddat qameesahoo min dubu rinw wa alfayaa saiyidahaa ladal baab; qaalat maa jazaaa'u man araada bi ahlika sooo'an illaaa any-yusjana aw azaabun aleem
Et tous deux coururent vers la porte, et elle lui déchira sa tunique par derrière. Ils trouvèrent le mari [de cette femme] à la porte. Elle dit: «Quelle serait la punition de quiconque a voulu faire du mal à ta famille, sinon la prison, ou un châtiment douloureux?»
Tous deux coururent en direction de la porte: lui pour s’échapper et elle pour l’en empêcher. Elle saisit sa tunique par derrière et la déchira. Ils tombèrent nez à nez avec l’époux qui était derrière la porte et la femme dit perfidement: Ô gouverneur, celui qui a tenté de commettre une turpitude avec ton épouse ne doit être puni que de deux façons: la prison ou un supplice douloureux.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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