عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: «إِنَّ اللَّهَ تَجَاوَزَ عَنْ أُمَّتِي مَا حَدَّثَتْ بِهِ أَنْفُسَهَا، مَا لَمْ تَعْمَلْ أَوْ تَتَكَلَّمْ».
Ce hadith indique que le serviteur n'est pas tenu responsable de ses réflexions en son for intérieur, ni des pensées furtives qui traversent son esprit, tant qu'il ne les prononce pas et ne les traduits pas en actes. De même, ce hadith est un argument [corroborant] que le divorce ne se produit pas si quelqu'un y pense et que cela lui vient à l'esprit, car ce n'est pas considéré comme une parole.
En effet, ces jugements [découlent et] sont strictement liés au terme prononcé verbalement, non à l'œuvre du cœur.
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