يوسف · Verset 65 / 111 · Page 243
ۖ ۖ ۖ ۖ وَلَمَّا فَتَحُوا مَتَاعَهُمْ وَجَدُوا بِضَاعَتَهُمْ رُدَّتْ إِلَيْهِمْ قَالُوا يَاأَبَانَا مَا نَبْغِي هَذِهِ بِضَاعَتُنَا رُدَّتْ إِلَيْنَا وَنَمِيرُ أَهْلَنَا وَنَحْفَظُ أَخَانَا وَنَزْدَادُ كَيْلَ بَعِيرٍ ذَلِكَ كَيْلٌ يَسِيرٌ
Wa lammaa fatahoo mataa 'ahum wajadoo bidaa'atahum ruddat ilaihim qaaloo yaaa abaanaa maa nabghee; haazihee bida 'atunaa ruddat ilainaa wa nameeru ahlanaa wa nahfazu akhaanaa wa nazdaadu kaila ba'eer; zaalika kailuny yaseer
Et lorsqu'ils ouvrirent leurs bagages, ils trouvèrent qu'on leur avait rendu leurs marchandises. Ils dirent: «O notre père. Que désirons-nous [de plus]? Voici que nos marchandises nous ont été rendues. Et ainsi nous approvisionnerons notre famille, nous veillerons à la sécurité de notre frère et nous nous ajouterons la charge d'un chameau et c'est une charge facile».
Quand ils ouvrirent les sacs censés contenir de la nourriture, ils y trouvèrent la marchandise censée avoir été vendue. Les frères dirent alors à leur père: Quoi demander de plus au gouverneur après cette générosité? Voici que le gouverneur nous a rendu ce que nous voulions échanger contre notre nourriture par magnanimité de sa part. Laisse-nous prendre notre frère: nous apporterons ainsi de la nourriture à nos familles et nous protègerons notre frère contre ce que tu redoutes. Nous gagnerons en plus la charge d’un dromadaire pour avoir emmené notre frère, sachant que pour le gouverneur de l’Egypte, la charge d’un dromadaire est chose dérisoire.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
Téléchargez gratuitement et ne manquez plus jamais une prière