الكهف · Verset 77 / 110 · Page 302
ۖ فَانطَلَقَا حَتَّى إِذَا أَتَيَا أَهْلَ قَرْيَةٍ اسْتَطْعَمَا أَهْلَهَا فَأَبَوْا أَن يُضَيِّفُوهُمَا فَوَجَدَا فِيهَا جِدَارًا يُرِيدُ أَن يَنقَضَّ فَأَقَامَهُ قَالَ لَوْ شِئْتَ لَاتَّخَذْتَ عَلَيْهِ أَجْرًا
Fantalaqaa hattaaa izaaa atayaaa ahla qaryatinis tat'amaaa ahlahaa fa abaw any yudaiyifoohumaa fawajadaa feehaa jidaarany yureedu any yanqadda fa aqaamah; qaala law shi'ta lattakhazta 'alaihi ajraa
Ils partirent donc tous deux; et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants; mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite, ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler. L'homme le redressa. Alors [Moïse] lui dit: «Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire».
Ils se remirent ensuite en route jusqu’à ce qu’ils parvinrent à une cité. Ils demandèrent de la nourriture à ses habitants mais ceux-ci leur refusèrent l’hospitalité. Les deux hommes trouvèrent dans la cité un mur sur le point de s’écrouler qu’Al-Khiđr restaura. Moïse lui dit: Si tu avais voulu, tu aurais demandé un salaire en contrepartie de ton travail car nous en avons besoin suite à leur refus de nous donner de la nourriture.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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