القصص · Verset 23 / 88 · Page 388
ۖ ۖ ۖ وَلَمَّا وَرَدَ مَاءَ مَدْيَنَ وَجَدَ عَلَيْهِ أُمَّةً مِّنَ النَّاسِ يَسْقُونَ وَوَجَدَ مِن دُونِهِمُ امْرَأَتَيْنِ تَذُودَانِ قَالَ مَا خَطْبُكُمَا قَالَتَا لَا نَسْقِي حَتَّى يُصْدِرَ الرِّعَاءُ وَأَبُونَا شَيْخٌ كَبِيرٌ
Wa lammaa warada maaa'a Madyana wajada 'alaihi ummatam minannaasi yasqoona wa wajada min doonihimum ra ataini tazoodaani qaala maa khatubkumaa qaalataa laa nasqee hataa yusdirar ri'aaa'u wa aboonaa shaikhun kabeer
Et quand il fut arrivé au point d'eau de Madyan, il y trouva un attroupement de gens abreuvant [leurs bêtes] et il trouva aussi deux femmes se tenant à l'écart et retenant [leurs bêtes]. Il dit: «Que voulez-vous?» Elles dirent: «Nous n'abreuverons que quand les bergers seront partis; et notre père est fort âgé».
Arrivé au point d’eau de Madyan où les gens puisaient l’eau qui leur était nécessaire, il trouva un groupe de gens qui donnaient à boire à leur bétail et deux femmes en retrait qui retenaient leurs bêtes, attendant que les autres aient fini. Moïse leur dit: Pourquoi n’abreuvez-vous pas vos bêtes en même temps que les gens ? Elles lui répondirent: Il est de notre habitude d'attendre que les bergers partent, afin de ne pas nous mêler à eux. Comme notre père est très âgé, il ne peut s’acquitter de cette tâche et nous sommes contraintes de le remplacer.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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