الزخرف · Verset 17 / 89 · Page 490
وَإِذَا بُشِّرَ أَحَدُهُم بِمَا ضَرَبَ لِلرَّحْمَنِ مَثَلًا ظَلَّ وَجْهُهُ مُسْوَدًّا وَهُوَ كَظِيمٌ
Wa izaa bushshira ahaduhum bimaa daraba lir Rahmaani masalan zalla wajhuhoo muswaddanw wa hua kazeem
Or, quand on annonce à l'un d'eux (la naissance) d'une semblable de ce qu'il attribue au Tout Miséricordieux, son visage s'assombrit d'un chagrin profond.
Lorsqu’on annonce à l’un d’eux un nouveau-né femelle, qu’il attribue pourtant à son Seigneur, son visage s’assombrit de chagrin et de tristesse et se sent abattu d’affliction. Comment peut-il donc attribuer à son Seigneur ce qui l’afflige lorsqu’on le lui annonce?
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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