يوسف · Verset 51 / 111 · Page 241
ۚ ۚ قَالَ مَا خَطْبُكُنَّ إِذْ رَاوَدتُّنَّ يُوسُفَ عَن نَّفْسِهِ قُلْنَ حَاشَ لِلَّهِ مَا عَلِمْنَا عَلَيْهِ مِن سُوءٍ قَالَتِ امْرَأَتُ الْعَزِيزِ الْآنَ حَصْحَصَ الْحَقُّ أَنَا رَاوَدتُّهُ عَن نَّفْسِهِ وَإِنَّهُ لَمِنَ الصَّادِقِينَ
Qaala maa khatbukunna iz raawattunna Yoosufa 'annafsih; qulna haasha lillaahi maa 'alimnaa 'alaihi min sooo'; qaalatim ra atul 'Azeezil 'aana hashasal haqq, ana raawat tuhoo 'an nafsihee wa innahoo laminas saadiqeen
Alors, [le roi leur] dit: «Qu'est-ce donc qui vous a poussées à essayer de séduire Joseph?» Elles dirent: «A Allah ne plaise! Nous ne connaissons rien de mauvais contre lui». Et la femme d'Al-'Azize dit: «Maintenant la vérité s'est manifestée. C'est moi qui ai voulu le séduire. Et c'est lui, vraiment, qui est du nombre des véridiques!»
Le roi dit, s’adressant aux femmes en question: Pour quelle raison avez-vous rusé afin de séduire Joseph et lui faire commettre cette turpitude? L’épouse du gouverneur reconnut sa faute en ces termes: Maintenant, la vérité est apparue. C’est bien moi qui ai essayé de le tenter et non lui. Il a certainement raison de clamer son innocence de l’accusation que j’ai portée à son encontre.
Source : Tafsir Al-Mukhtasar — Centre de Tafsir pour les études coraniques.
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