الفقه وأصوله
1,028 Hadith
Le Fiqh (jurisprudence islamique) encadre la vie du musulman dans ses actes d'adoration et ses relations sociales. Ces hadiths constituent les preuves des regles juridiques islamiques.
Abu Qatâdah Al-Ḥârith ibn Ribʽî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se mit debout parmi eux et leur dit : « Le combat dans le sentier d'Allah et la foi en Allah sont les meilleures œuvres ». Un homme se leva et demanda : « Ô Messager d'Allah ! Vois-tu si je suis tué en combattant dans le sentier d'Allah, mes péchés seront-ils expiés ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Oui, si tu fais preuve de patience, que tu espères la récompense et que tu fais front sans tourner le dos ». Puis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Comment as-tu dit ? » L'homme reprit : « Vois-tu si je suis tué en combattant dans le sentier d'Allah, mes péchés seront-ils expiés ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Oui, si tu fais preuve de patience, que tu espères la récompense et que tu fais front sans tourner le dos. À l'exception de la dette. Et c’est certes Jibrîl (sur lui la paix) qui m’a dit cela. »
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui acheta un chameau, il le pesa pour lui et ajouta à son poids.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Secours ton frère qu’il soit oppresseur ou opprimé ! » Un homme demanda alors : « Ô Messager d’Allah ! Je le secours lorsqu’il est opprimé, mais comment puis-je le secourir lorsque c’est lui l’oppresseur ? » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « En le forçant à renoncer à - ou en l’empêchant de commettre - son oppression, c’est cela le secourir ! »
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne portez pas de soie ! Car celui qui en porte ici-bas n'en portera pas dans l'au-delà. » Et dans une autre version : « Ne porte de la soie que celui qui n’a aucune part ! » Et dans une version de al-Bukhârî : « ... celui qui n’a aucune part dans l’au-delà ! »
Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate : « Le jour de Khaybar, certains Compagnons du Prophète (sur lui la paix et le salut) se mirent à annoncer : « Untel est martyr ! Untel est martyr ! » jusqu’à ce qu'ils passent près d'un homme dont ils dirent : « Untel est martyr ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répliqua : « Que non ! Je l'ai vu en Enfer portant un manteau - ou une cape - qu'il avait dérobé du butin ! »
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) dormait au début de la nuit et se levait à la fin de celle-ci pour prier.
ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai deux voisins, auquel des deux dois-je offrir en priorité ? » Il répondit : « Offre à celui dont la porte est la plus proche de toi ! »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate qu’un homme vint questionner le Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Quelle aumône est la mieux rétribuée ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « C’est l’aumône que tu fais lorsque tu es en bonne santé, avare, que tu crains la pauvreté et souhaites la richesse, et sans attendre que le moment où l’âme remonte à la gorge au cours de son dernier souffle pour dire : " Donnez tant à untel, tant à tel autre, et que cela revienne à untel ! " »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate qu’Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) possédait des biens en palmiers plus que tout autre Anṣâr à Médine. Son bien le plus précieux était « Bayraḥâ‘ » située en face de la mosquée. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’y rendait et buvait de son eau douce. Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) ajouta : « Lorsque ce verset fut révélé : {(Vous n’atteindrez la bonté que lorsque vous dépenserez ce que vous aimez.)} [Coran : 3/92] Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) se leva et se dirigea vers le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) en disant : « Ô Messager d’Allah ! Certes, Allah, Exalté soit-Il, t’a révélé : {(Vous n’atteindrez la bonté que lorsque vous dépenserez ce que vous aimez.)} et mon bien le plus précieux est « Bayraḥâ‘ ». Je la donne en aumône pour Allah, Exalté soit-Il, et j’en espère le bien et la récompense auprès de Lui. Disposes-en comme tu le souhaites, ô Messager d’Allah ! » Il lui dit alors : « Félicitations ! Voilà une richesse prospère ! Voilà une richesse prospère ! J’ai bien entendu ce que tu as dit. Cependant, je vois que tu devrais plutôt le dépenser au profit de tes proches.». Alors, Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je la partagerai entre eux, ô Messager d’Allah ! » Et c’est ainsi qu’Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) répartit cette palmeraie entre ses proches et ses cousins paternels.
‘Alî (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) prendre de la soie dans sa main droite et de l’or dans sa main gauche, puis déclarer : « Ces deux choses-là sont interdites aux hommes de ma communauté ! » Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le port de la soie et l’or ont été interdits aux hommes de ma communauté et autorisés pour les femmes. »
Abû Mas'ud al-Badrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut invité par un homme en tant que cinquième personne pour un repas préparé en son honneur. Cependant, un homme les suivit et quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva devant la porte, il dit : « Certes, cet homme nous a suivi. Si tu le souhaites, tu lui accordes ta permission et si tu le souhaites, il s'en va. » Alors, l'homme répondit : « Non, je lui donne plutôt ma permission, ô Messager d'Allah ! »
Ka’b ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) manger à l’aide de trois doigts, et lorsqu’il avait fini son repas, il les léchait. »
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’allaitement interdit ce que l’enfantement interdit ! »
An-Nou'mân ibn Bachîr (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a entendu le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) dire - et An-Nou'mân indiqua ses deux oreilles de ses deux doigts - : « Le licite est clair, et l’illicite est clair. Entre les deux, il existe des affaires ambigües que beaucoup de gens ne connaissent pas. Ainsi, quiconque se prémunit contre ces ambigüités préserve sa religion et son honneur, quant à celui qui y tombe, il tombe dans l’illicite. Il est comme le berger qui laisse paître son troupeau autour d’un domaine réservé, peu s'en faut qu’il finisse par y paître. Notez bien que chaque roi dispose d’un domaine réservé, et le domaine réservé d'Allah sont les choses qu'Il a interdites. Notez bien qu'il y a dans le corps un morceau de chair qui s’il est sain, tout le corps sera sain ; et qui s’il est corrompu, tout le corps sera corrompu ; et qu'il s'agit du cœur ! »
Chaddâd ibn Aws (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a mémorisé deux choses du Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve). Il a dit : « Allah a certes prescrit la bienfaisance en toute chose ! Ainsi, lorsque vous tuez, tuez de la meilleure des façons ; et lorsque vous sacrifiez, sacrifiez de la meilleure des façons. Que l’un de vous aiguise sa lame et qu’il tranquillise sa bête de sacrifice ! »
Abû Sa’îd al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui jeûne un jour dans le sentier d’Allah, Allah éloigne son visage de l’Enfer de soixante-dix automnes. »
Sahl ibn Sa’d as-Sâ’idî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les gens ne cesseront d’être dans le bien aussi longtemps qu’ils s’empresseront de rompre le jeûne. »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous étions en voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) certains d'entre nous jeûnaient et d'autres non. » Il dit : « Nous fîmes une halte lors d'un jour de chaleur. Ceux d'entre nous qui avaient le plus d'ombre étaient ceux qui disposaient d'une grande étoffe, alors que certains se protégeaient du soleil avec leurs mains. Il dit : les jeûneurs tombèrent, tandis que les autres montèrent les tentes et abreuvèrent les montures. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Aujourd'hui, ceux qui mangent ont emporté la récompense ! »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « L’année de la Conquête, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra à La Mecque avec un casque sur la tête. Lorsqu’il l’enleva, un homme vint le voir et lui dit : « Ibn Khaṭal s’est agrippé au tissu de la Ka’bah ! » Il dit alors : « Tuez-le ! » »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il a entendu l’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Qu’aucun d’entre vous ne jeûne le jour du vendredi, sauf s’il jeûne un jour avant ou après. »
Cette collection couvre les hadiths relatifs aux cinq piliers de l'Islam : la priere, le jeune, la zakat, le pelerinage, ainsi que les ablutions et la purification. Chaque hadith eclaire une regle juridique avec l'enseignement direct du Prophete (paix et salut sur lui).
Le Fiqh ne se limite pas a l'adoration. Il couvre aussi les transactions commerciales, le mariage, le divorce, l'heritage, et les relations de voisinage. Ces hadiths offrent un cadre ethique et juridique pour vivre en societe selon les principes islamiques.
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