الفقه وأصوله
1,028 Hadith
Le Fiqh (jurisprudence islamique) encadre la vie du musulman dans ses actes d'adoration et ses relations sociales. Ces hadiths constituent les preuves des regles juridiques islamiques.
‘Abdullah ibn Zayd (qu’Allah l'agrée) a dit : « On amena les deux tiers d’un " mud " au Prophète (sur lui la paix et le salut) et le voilà qui frottait son bras ! »
Abdullah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée) relate avoir vu : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fît ses ablutions : il se gargarisa, expulsa de l'eau par le nez, puis se lava le visage trois fois, la main droite trois fois et l'autre trois fois. Il essuya sa tête en prenant de l'eau, autre que celle qui lui restait dans les mains, et se lava ensuite les pieds jusqu'à les rendre propres. »
Al-Mughîrah ibn Shu’bah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit ses ablutions ; il essuya le toupet de ses cheveux, son turban, ainsi que ses chaussons.
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut), lorsqu'il faisait ses ablutions, lavait tout autour de ses coudes. »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Pas de prière pour qui n'a pas d'ablutions et pas d'ablutions pour qui n'y évoque pas le Nom d'Allah, Exalté soit-Il. »
D'après Jâbir (qu'Allah l'agrée) qui a dit : ‘Umar ibn Al Khattâb (qu’Allah l’agrée) m'a informé : " Un homme fît les ablutions et délaissa un bout d’ongle sur son pied. Le Prophète ﷺ vit cela, alors il ﷺ lui a dit : « Repars et refais bien tes ablutions ! » Alors, l'homme repartit, refit ses ablutions et fit sa prière. "
Anas (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait les ablutions majeures avec l'équivalent de quatre à cinq fois l'anse des deux mains accolées, et faisait ses ablutions mineures avec une fois l'anse des deux mains accolées. »
Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous étions chargés de garder les chameaux et quand vint mon tour, je les fis rentrer en fin d'après-midi. Je pus voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) debout en train de parler aux gens et pus entendre de sa part les mots suivants : « Il n'est pas un musulman qui fasse les ablutions et les fasse correctement, puis se lève et accomplisse deux cycles de prière, en y consacrant son visage et son cœur, sans que le Paradis ne lui soit garanti ! » Je dis alors : « Magnifique ! » Et quelqu'un, devant moi, dit : « Celle d'avant était encore plus magnifique ! » Je regardai et vis 'Umar, qui me dit : « Je t'ai vu arriver tantôt ; il a dit : " Il n'en est pas un parmi vous qui fasse méticuleusement les ablutions et dise ensuite : ' Je témoigne qu'il n'est de divinité qu'Allah et que Muḥammad est son serviteur et son Messager ', sans que les huit portes du Paradis ne lui soient ouvertes, et il entrera par celle qu'il désire. »
Ali (qu'Allah l'agrée) a dit : « Si la religion était fondée sur la raison, le dessous des Khuff serait plus en droit d'être essuyé que le dessus, mais j'ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) essuyer le dessus de ses Khuff. »
Thawbân (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya une expédition qui fut éprouvée par le froid. Lorsqu’ils revinrent auprès du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), il leur ordonna de pratiquer l’essuyage sur les turbans et sur les bottines chauffantes. »
‘Umar (qu’Allah l’agrée) a rapporté, de manière discontinue, et Anas (qu’Allah l’agrée), de manière continue, que le Prophète (sur lui la paix et la paix) a dit : « Lorsque l’un d’entre vous fait ses ablutions et qu’il enfile ensuite ses chaussons, qu'il essuie dessus et prie avec. Il n’aura pas à les enlever, s'il le souhaite, sauf s’il se retrouve en état de grande impureté. »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « A l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les Compagnons avaient l’habitude d’attendre la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») jusqu’à dodeliner de la tête. Ensuite, ils accomplissaient la prière sans renouveler leurs ablutions. »
‘Urwah (qu’Allah l’agrée) rapporte que ʽA’ishah (qu’Allah l’agrée) a relaté : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) embrassait certaines de ses épouses, puis il sortait pour se rendre à la prière sans renouveler ses ablutions. » ‘Urwah (qu’Allah l’agrée) dit : « J'ai dit : " Cette femme n’est autre que toi ! " Alors, ʽA’ishah (qu’Allah l’agrée) se mit à sourire. »
Ṭalq ibn ‘Alî (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque nous sommes venus au Prophète (sur lui la paix et le salut), un homme demanda : « Ô Messager d’Allah ! Que penses-tu d’un homme qui touche son sexe après qu’il ait fait ses ablutions ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Est-ce autre chose qu'une partie de son corps ? » Ou bien, il a dit : « qu'un membre de son corps ? »
‘Urwah a dit : « Je suis entré chez Marwân ibn al-Ḥakam et nous avons parlé de ce qui annule les ablutions. Marwân m’a dit : « et toucher son pénis. » J’ai dit : « Je n’en avais pas connaissance. » Alors, Marwân a dit : « Busrah bint Ṣafwân m’a informé qu’elle a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Quiconque touche son pénis, qu’il fasse les ablutions ! " »
Jâbir ibn Samurah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme demanda à l’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’il devait refaire les ablutions après avoir mangé de la viande de mouton. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : " Si tu le souhaites fais-le, sinon, ne le fais pas. " L’homme demanda ensuite s’il devait refaire les ablutions après avoir mangé de la viande de chameau ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : " Oui, fais tes ablutions si tu manges de la viande de chameau ! - Il demanda : Puis-je prier dans l’enclos à moutons ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : Oui ! - Il demanda : Puis-je prier dans l’enclos à chameaux ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : Non ! " »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que celui qui lave un mort se lave et que celui qui le porte fasse ses ablutions. »
Mu'âwiyah ibn Abî Sufyân (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les deux yeux sont le nœud de l'orifice postérieur. Lorsque les deux yeux dorment, ce nœud se défait. »
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La fièvre provient de l’ardeur de l’Enfer. Par conséquent, refroidissez-la avec de l’eau. »
Awf Ibn Mâlik - ou Ibn Al-Ḥârith - Ibn Aṭ-Ṭufayl relate qu'on rapporta à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) qu'Abdullah ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait dit au sujet d'une vente ou d'un don décidé par elle (qu'Allah, Exalté soit-Il, l'agrée) : « Par Allah ! Si ʽÂ'ishah ne cesse pas, j'userai de mon droit de tutelle sur elle ! - A-t-il vraiment dit cela ? s'assura-t-elle. - Oui, répondirent-ils. - Je voue à Allah de ne plus jamais adresser la parole à Ibn Az-Zubayr, jura-t-elle. » Après une longue rupture entre les deux, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) demanda l'intercession auprès d'elle. « Non, par Allah ! Je n'accepterai jamais aucune intercession, ni ne romprai mon vœu ! » affirma-t-elle. Ne pouvant supporter plus longtemps la rupture, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) en parla à Al-Miswar ibn Makhramah et 'Abdurraḥman ibn Al-Aswad ibn 'Abd Yaghûth et leur dit à tous deux : « Je vous implore par Allah de me faire entrer chez ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée). En effet, il ne lui est pas permis de faire vœu à Allah de rompre sa relation avec moi ! » Al-Miswar et 'Abdurraḥman l'accompagnèrent et demandèrent la permission d'entrer à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) en disant : « Que la paix, la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction soient sur toi, pouvons-nous entrer ? - Entrez ! répondit-elle. - Tous ensemble ? insistèrent-ils. - Oui, tous ensemble ! » répondit-elle, sans savoir qu'ils étaient accompagnés d'Ibn Az-Zubayr. Dès qu'ils franchirent le seuil de la porte d'entrée, Ibn Az-Zubayr entra et se jeta dans la chambre séparée d'un voile, étreignit ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) et se mit à la supplier en pleurant. Al-Miswar et 'Abdurraḥman se mirent eux aussi, de leur côté, à la supplier d'accepter de lui adresser la parole en lui rappelant que le Prophète (sur lui la paix et salut) avait interdit - ce que d'ailleurs elle savait - la rupture des relations entre les musulmans, à savoir qu’il n’est pas permis à un musulman de boycotter son frère plus de trois jours. Et ainsi, à force de rappels et d'insistance de la part des deux hommes, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée), en larmes, leur rappela : « Certes, j'ai consacré un vœu à Allah et le vœu est une chose grave ! » Mais ils ne cessèrent d'insister jusqu'à ce qu'elle décide de parler à Ibn Az-Zubayr. Et à titre d'expiation [de son vœu], elle procéda à l'affranchissement de quarante esclaves. Par la suite, chaque fois qu'elle évoquait son vœu, elle se mettait à pleurer jusqu'à ce que ses larmes mouillent son voile.
Cette collection couvre les hadiths relatifs aux cinq piliers de l'Islam : la priere, le jeune, la zakat, le pelerinage, ainsi que les ablutions et la purification. Chaque hadith eclaire une regle juridique avec l'enseignement direct du Prophete (paix et salut sur lui).
Le Fiqh ne se limite pas a l'adoration. Il couvre aussi les transactions commerciales, le mariage, le divorce, l'heritage, et les relations de voisinage. Ces hadiths offrent un cadre ethique et juridique pour vivre en societe selon les principes islamiques.
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