السيرة والتاريخ
101 Hadith
La Sira prophetique et l'histoire islamique nous enseignent les lecons des generations passees. Ces hadiths racontent la vie du Prophete Muhammad (paix et salut sur lui) et des grands evenements.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) fut interrogée au sujet de ce que faisait le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) chez lui. Elle a répondu : « Il était un homme parmi les hommes : il rapiéçait son habit, trayait sa brebis et faisait les choses lui-même. »
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut envoyé à l'âge de quarante ans, il a vécu à La Mecque durant treize ans à recevoir la Révélation. Puis, il lui a été ordonné d'émigrer, il a alors émigré durant dix ans. Enfin, il est mort à l'âge de soixante-trois ans. »
Anas (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le dernier regard que j'ai porté vers le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut lorsqu’il tira le rideau tandis que les gens étaient en rangs derrière Abû Bakr (qu'Allah l'agrée). Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) voulut alors reculer mais il leur indiqua de rester [à leurs places], puis il rabaissa le rideau. Il décéda à la fin de cette journée, c'était un lundi. »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je n'envie à personne d'avoir eu une mort douce après ce que j'ai vu de la dureté de la mort du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) est mort, les Compagnons demandèrent : "Où l'enterre-t-on ?" Alors, Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) a répondu : "Dans le lieu où il est mort !" »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) est entré auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) après son décès et alors il a posé sa bouche entre ses deux yeux, il a mis ses mains sur ses tempes et il a dit : "Ôh ! Meilleur des Prophètes... Ôh ! Meilleur des amis intimes... Ôh ! Meilleur des élus !" »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le jour où le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra à Médine, il en illumina chaque chose ; et le jour où il est mort, tout en fut assombri. À peine avions-nous lavé nos mains suite à l'enterrement du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) que nos cœurs réprouvaient cela et refusaient son enterrement. »
D'après ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a laissé ni dinar, ni dirham, ni brebis, ni chameau, et il n'a rien enjoint. »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait, alors qu'il était en bonne santé : "Aucun Prophète n'est mort sans que ne lui soit montrée sa place au Paradis et qu'ensuite le choix ne lui soit donné." Lorsque la mort est venue à lui et que sa tête était sur ma cuisse, il s'est évanoui. Ensuite, il reprit conscience et leva alors son regard en direction du toit de la maison. Puis, il a dit : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" J'ai dit : "Ainsi, il ne nous choisit pas !" Et j'ai alors su qu'il s'agissait du récit qu'il nous racontait lorsqu'il était en bonne santé." » Elle a dit : « La dernière parole qu'il a prononcée fut : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" »
Urwah ibn Az-Zubayr a dit : « J'ai interrogé 'Abdullah ibn 'Amr sur le pire acte que commirent les polythéistes à l'égard du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), il me répondit : "J'ai vu 'Uqbah ibn Abî Mu'ayṭ venir vers le Prophète (sur lui la paix et le salut) pendant qu'il accomplissait la prière, il mit alors son vêtement autour du cou du Prophète et l'étrangla fortement. Abû Bakr vint aussitôt, repoussa 'Uqbah et s'exclama : {( Allez-vous tuer un homme parce qu'il proclame : mon Seigneur est Allah ! Et qu’il est venu à vous muni de preuves [évidentes] de la part de votre Seigneur ? )} [Coran : 40/28].
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Je n’ai jamais jalousé l’une des femmes du Prophète (sur lui la paix et le salut), à l’exception de Khadîjah, que je n’ai pourtant pas connue ! » Elle précisa : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) sacrifiait un mouton, il disait : "Envoyez-en aux amies de Khadîjah !" » Elle poursuivit : « Un jour, alors que je le mis en colère, j’ai dit : "Khadîjah !" Alors, il a dit : "Le fait de l’aimer m’a été octroyé." »
ʽA’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’épousa pas d’autres femmes que Khadîjah, jusqu'à ce qu’elle ne meurt. »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : "Certes, je sais lorsque tu es satisfaite de moi et lorsque tu es en colère contre moi." » Elle a dit : « J'ai rétorqué : "Et d'où sais-tu cela ? - Il a répondu : Lorsque tu es satisfaite de moi, tu dis : 'Non, par le Seigneur de Muḥammad !' Et lorsque tu es en colère contre moi, tu dis : 'Non, par le Seigneur d'Abraham !' » Elle a dit : « J'ai alors dit : "En effet ! Par Allah, ô Messager d'Allah, je ne délaisse que ton nom !" »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d’Allah envoya vers le Najd une expédition à laquelle je participai. Nous prîmes des chameaux et des moutons ; nos parts atteignirent douze chameaux et le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta un chameau à chacun. »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « On m’amena au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le jour d’Uḥud, j’avais alors quatorze ans, et il ne me donna pas l’autorisation [de combattre]. Le Jour du Fossé, on m’amena de nouveau à lui - à ce moment-là j’avais quinze ans - et, cette fois-ci, il donna son autorisation. »
Al-Barâ' ibn ‘Âzib (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Je n’ai jamais vu quelqu’un avec des cheveux mi-longs et portant un ensemble rouge aussi beau que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Ses cheveux effleuraient ses épaules, il avait les épaules larges et n’était ni trop grand, ni trop petit. »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) aimait commencer par la droite lorsqu’il mettait ses sandales, se peignait, se purifiait, ainsi que pour tout le reste de ses affaires. »
‘Â'ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) utilisait sa main droite pour se purifier et manger, et sa main gauche pour ses besoins et pour les choses sales ». Et Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) utilisait sa main droite pour manger, boire et s'habiller, et sa main gauche pour le reste. »
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Jamais je n’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) rire de manière excessive, au point de laisser entrevoir sa luette. Il se contentait plutôt de sourire. »
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était plus pudique qu’une vierge la nuit de ses noces. Ainsi, lorsque quelque chose l’incommodait, on le voyait sur son visage.
La biographie du Prophete (paix et salut sur lui) est une source inepuisable d'enseignements. Ces hadiths nous font decouvrir comment il a vecu, comment il a gere les epreuves, et comment il a bati la premiere communaute musulmane. Chaque episode de sa vie contient des lecons applicables a notre quotidien.
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