Vertus et Bonnes Manieres

الفضائل والآداب

503 Hadith

L'Islam accorde une importance capitale aux bonnes manieres et aux vertus morales. Le Prophete (paix et salut sur lui) a dit : "J'ai ete envoye pour parfaire les nobles caracteres."

#6407Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Al-Ma’rûr ibn Suwayd a dit : « J’ai vu Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) qui portait le même manteau que son esclave. Quand je l’interrogeai à ce sujet, il me raconta qu’à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), il avait insulté un homme en parlant de sa mère. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui avait dit : « Tu es quelqu’un en qui l'on trouve encore des [comportements d'avant l'Islam (« Al-jâhiliyah ») ] ! Ceux-là sont vos frères et des bienfaits divins qu’Allah a mis en votre possession. Quiconque, donc, détient l’un de ses frères, qu’il le nourrisse comme il se nourrit et qu’il l’habille comme il s’habille ! Ne leur imposez pas ce qu’ils ne peuvent accomplir et si vous devez le faire, alors aidez-les ! »

#64599Authentique d'après ses ḥadiths témoins· Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad

Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate qu'un homme émigra du Yémen vers le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et [qu'une fois arrivé] il lui a demandé : « As-tu quelqu'un au Yémen ? - Il a répondu : Mes deux parents ! - Il lui a alors demandé : T'ont-ils donné l'autorisation ? - Il a répondu : Non. - Alors, il lui a dit : Retourne auprès d'eux et demande-leur l'autorisation. S'ils te l'accordent, combat ! Sinon [reste auprès d'eux et] fait preuve de piété filiale à leur égard ! »

#64681Authentique· Rapporté par Al-Bûkhârî

Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Vous serez certes avides de pouvoir, et [cette avidité] sera une source de regrets au Jour de la Résurrection. Quelle bonne personne que celle qui allaite et quelle mauvaise personne que celle qui sèvre ! »

#6469Authentique· Rapporté par Muslim dans ses deux versions - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « J’ai vu un homme se réjouir au Paradis car il avait coupé une branche d’arbre se trouvant en travers de la route et qui nuisait aux musulmans. » Dans une autre version : « Un homme passa devant une branche épineuse en travers de la route et s'exclama : " Par Allah ! Je vais certes retirer cette chose du chemin des musulmans afin qu’elle ne leur nuise pas ! " Puis, il fut introduit au Paradis. » Et dans une autre version : « Tandis qu’un homme marchait sur un chemin, il trouva une branche épineuse en travers de la route et l’écarta. Allah lui en fut reconnaissant et Il lui pardonna. »

#65006Authentique· رواه أبو يعلى والطبراني والضياء المقدسي

Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme est venu au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) et a dit : "Ô Messager d'Allah ! Je n'ai pas laissé une chose, qu'elle soit petite ou grande, sans l'avoir commise ! - Il dit : N'attestes-tu pas qu’Il n'est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah et que Mouḥammad est le Messager d’Allah ?" [Il répéta cela] Trois fois. La personne répondit : "Si ! - Il lui a dit : " Alors, ceci viendra certes sur cela !" »

#65047Authentique· Rapporté par Ibn Mâjah

Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « N'apprenez pas la science pour vous en pavaner auprès des savants, ni pour vous disputer avec les ignorants, ni pour vous en servir afin de choisir la meilleure place dans les assises. Quiconque fait cela, alors le Feu ! Le Feu ! »

#65049Authentique· رواه الترمذي وأحمد

An-Nawwâs ibn Sam'ân Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « Allah a donné en exemple un droit chemin, des deux côtés du chemin il y a deux murs où se trouvent des portes ouvertes sur lesquelles sont lâchés des rideaux. À la porte du chemin, il y a un héraut qui dit : "Ô vous, les gens ! Prenez le chemin tous ensemble et ne vous en écartez pas !", et un autre héraut qui appelle au-dessus du chemin. Lorsque quelqu'un veut entrouvrir un tant soit peu l'une de ces portes, il dit : "Malheur à toi ! Ne l'ouvre pas ! En effet, si tu l'ouvres, alors tu t'y réfugieras !" Le chemin est l'Islam, les deux murs sont les limites d'Allah et les portes ouvertes sont les interdits d'Allah. Celui qui appelle à la porte du chemin est le Livre d'Allah, tandis que celui qui appelle d'au-dessus du chemin est l'exhortateur d'Allah dans le cœur de chaque musulman. »

#65053Authentique· Rapporté par Muslim

Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « L'un de vous aimerait-il, en rentrant auprès de sa famille, y trouver trois énormes chamelles pleines et grasses ? - Nous avons répondu : Oui ! - Il a alors dit : Alors [sachez que] trois versets que l'un de vous lit dans sa prière valent mieux pour lui que trois énormes chamelles pleines et grasses ! »

#65055Authentique· رواه أبو داود والترمذي والنسائي

'Ouqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « Celui qui lit le Coran à haute voix est semblable à celui qui donne l'aumône en public ; et celui qui lit le Coran à voix basse est semblable à celui qui donne l'aumône en secret. "

#6604Authentique· Rapporté par Al-Bûkhârî

Samurah ibn Jundub (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) demandait souvent à ses Compagnons : “ L’un d’entre vous a-t-il fait un rêve ? ” Alors, quiconque en avait fait un lui racontait ce qu’il y avait vu. Un matin, il nous a dit : “ Cette nuit, deux personnes sont venues à moi et m’ont dit : “ Pars ! ” Je suis donc parti avec eux deux et nous sommes arrivés près d’un homme allongé et sur lequel un autre homme se tenait debout. Ce dernier fracassait la tête du premier avec une grosse pierre. À chaque fois, il allait récupérer la pierre qui roulait çà et là. À peine était-il revenu, que la tête avait retrouvé sa forme initiale. Il recommençait alors ce qu’il avait accompli [comme supplice] la première fois. J’ai dit à mes deux Compagnons : “ Gloire à Allah ! Qui sont ces deux-là ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes et nous arrivâmes près d’un homme allongé sur le dos. Un autre se tenait debout sur lui, un crochet en fer à la main, et lui lacérait un côté du visage, de la commissure des lèvres à la nuque, puis du nez à la nuque et enfin de l’œil à la nuque. Il procédait alors de même sur l’autre côté du visage. À peine en avait-il fini avec un côté du visage, que l’autre côté avait repris sa forme initiale puis il recommençait ce qu’il avait accompli [comme supplice] la première fois. J’ai dit : “ Gloire et Pureté à Allah ! Qui sont ces deux-là ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes et nous arrivâmes devant une sorte de four. (Le narrateur pense que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a ajouté : “ On y entendait des bruits confus et des clameurs. ”) Nous avons regardé dans le four et nous avons aperçu des hommes nus et des femmes nues. Lorsque les flammes les atteignaient d’en dessous, ils hurlaient. J’ai demandé : “ Qui sont ces gens ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes jusqu’à arriver à un fleuve (Le narrateur pense qu’il (sur lui la paix et le salut) a précisé : “ rouge comme le sang ”) où un homme était en train de nager alors qu’un autre, sur la berge, avait réuni un grand nombre de pierres. Après avoir ainsi nagé, ce nageur arrivait vers celui qui avait réuni les pierres et ouvrait la bouche une fois devant lui. Ce dernier y introduisait alors une pierre puis l’autre repartait nager. Chaque fois qu’il revenait vers la berge, il se voyait introduire une pierre dans la bouche. Je leur ai dit : “ Qui sont ces deux-là ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes donc jusqu’à arriver près d’un homme à l’aspect répugnant, ou à l’aspect le plus répugnant que l’on n’ait jamais vu, qui attisait un feu autour duquel il s'activait. Je leur demandai : “ Qui est-ce ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes jusqu’à arriver près d’un jardin à la végétation dense et verte, possédant toutes les couleurs du printemps et au milieu duquel se trouvait un homme si grand que je pouvais à peine voir sa tête dans le ciel. Autour de lui se trouvaient plus d’enfants que je n’en avais jamais vus auparavant. Je demandai : “ Qui est-ce ? ” Ils [les deux hommes] me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes donc jusqu’à arriver [finalement] près d’un arbre si immense et si beau que je n’en avais jamais vu ainsi jusque-là. Ils me dirent : “ Grimpe dessus ! ” Nous grimpâmes dessus jusqu’à atteindre une ville construite en briques d’or et d’argent. Arrivés devant la porte de la ville, nous demandâmes qu’on nous ouvre la porte, ce qui fut fait. Nous y entrâmes [et une fois à l’intérieur], nous rencontrâmes des hommes dont une moitié du corps était de la plus belle apparence qu’on pouvait voir tandis que l’autre moitié (du corps) était du plus vil aspect qui soit. Mes deux Compagnons ordonnèrent [à ces hommes] : “ Allez-vous immerger dans ce fleuve ! ” Il y avait en effet un fleuve qui traversait la ville et dont l’eau était blanche comme le lait. Ils s’y rendirent et plongèrent dedans. Lorsqu’ils revinrent vers nous, la partie abjecte de leur corps avait disparu et ils étaient devenus les plus beaux qui soient. Mes deux Compagnons me dirent : “ Ceci est le Jardin d’Éden [le Paradis] et cela ta position. ” Je levai mon regard et j’aperçus un palais semblable à un nuage blanc. Ils me dirent : “ Ceci est ta demeure ! ” Je répondis : “ Qu’Allah vous bénisse ! Laissez-moi y entrer ! ” Ils répondirent : “ Le moment n’est pas encore venu, mais tu y entreras bientôt. ” Je leur ai dit : “ Au cours de cette nuit, j’ai vu des choses étranges. De quoi s’agit-il ? ” Ils me dirent : “ Nous allons t’informer [de ce que tu as vu] : le premier homme que tu as rencontré et dont la tête était fracassée à coups de pierre est un homme qui a délaissé le Coran après l’avoir appris et qui ne se réveillait pas pour accomplir les prières obligatoires. Quant à celui que tu as rencontré ensuite et dont on lacérait le visage, de la bouche à la nuque, puis du nez à la nuque et enfin de l’œil à la nuque, il s’agit de celui qui sortait le matin de chez lui pour proférer des mensonges qui étaient ensuite colportés ici et là jusqu’à atteindre l’horizon. Concernant les hommes nus et les femmes nues qui se trouvaient dans ce qui ressemble à la construction d’un four, alors ce sont les fornicateurs et les fornicatrices. Quant à l’homme auprès de qui tu t’es rendu [et que tu as vu qui était] en train de nager dans le fleuve et à qui l’on faisait avaler des pierres, il s’agit d’un homme qui consommait l’intérêt usuraire (« ar-Ribâ »). À propos de l’homme à l’aspect répugnant qui attisait un feu autour duquel il tournait en courant, c’est Mâlik, le gardien de l’Enfer. Quant à l’homme très grand qui se trouvait dans un jardin, c’est Abraham (Ibrâhîm) - sur lui la paix -et les enfants autour de lui sont les nouveau-nés qui sont morts sur la nature originelle (« Al-Fiṭra », [c’est-à-dire : l’Islam]). Dans la version d’Al-Barqânî : “ … qui sont nés selon la nature originelle. ” [Le narrateur ajouta] Certains musulmans ont alors dit [au Prophète (sur lui la paix et le salut)] : “ Ô Messager d’Allah ! Qu'en est-il des enfants des polythéistes ? ” Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : “ Les enfants des polythéistes en font partie. ” [Les deux hommes ajoutèrent :] “ Quant aux personnes dont la moitié du corps était de la plus belle apparence et l’autre du pire aspect, ce sont des personnes qui mélangeaient à la fois des bonnes œuvres et des mauvaises actions mais à qui Allah a passé outre [et a pardonné]. ” D’après une autre version [d’Al-Bukhârî], le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : “ Cette nuit, j'ai vu deux hommes qui m’ont conduit vers une terre sainte. ” Il cita alors le reste du hadith avec ces ajouts : “ Nous partîmes jusqu'à arriver près d’un trou creusé dans un mur, ressemblant à un four, dont la partie supérieure était étroite, le fond large, et sous lequel brûlait un feu. Chaque fois que les flammes montaient, les hommes nus et les femmes nues qui s’y trouvaient s’élevaient si haut qu’ils étaient sur le point d’en sortir. Lorsque le feu s’apaisait, ils y retombaient. ” Dans cette version, il a aussi dit : “ Jusqu’à arriver à un fleuve rouge comme le sang (cette fois, le narrateur n’a aucun doute) au milieu duquel un homme se tenait debout alors qu’un autre se trouvait sur la berge, avec devant lui des pierres. Le premier se dirigea alors vers la berge pour sortir du fleuve mais au moment où il voulut en sortir, le second introduisit une pierre dans sa bouche, le renvoyant ainsi là où il était (dans l’eau). Chaque fois qu’il tentait de sortir, il l’en empêchait en lui introduisant une pierre dans la bouche et ainsi il revenait là où il était. ” Il ajouta également : “ Ils me firent monter sur l’arbre et entrer dans une demeure si belle que je n’en avais jamais vu de semblable jusqu’à là. Et il s’y trouvait des vieillards et des jeunes hommes. ” Il a aussi dit : “ Quant à celui dont on lacérait la joue, c’est un menteur qui proférait des mensonges qui étaient ensuite colportés ici et là jusqu’à atteindre l’horizon. Il subit le châtiment que tu as vu et cela jusqu’au Jour de la Résurrection. ” On trouve aussi dans cette version : “ Celui que tu as vu dont la tête était fracassée à coups de pierre, c’est un homme à qui Allah lui avait permis d’apprendre le Coran, mais qui dormait la nuit en le négligeant et ne l’appliquait pas le jour. Il subira ce châtiment jusqu’au Jour de la Résurrection. La première demeure dans laquelle tu es entré est celle du commun des croyants, quant à celle-ci, c’est la demeure des martyrs. Quant à moi, je suis [l’Ange] Gabriel (« Jibrîl ») et voici [l’Ange] Michaël (« Mîkâ’îl »), lève donc la tête ! ” Je levai ma tête et, au-dessus de moi, je vis comme un nuage. Ils m’ont alors dit : “ Voilà ta demeure ! ” J’ai demandé : “ Laissez-moi y entrer ! ” Mais ils me répondirent : “ Il te reste un certain temps à vivre que tu n’as pas encore achevé. Lorsque tu l’auras achevé, tu pourras venir chez toi. ” »

#6614Authentique· Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Aḥmad

Abdullah ibn Mas'ud (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne cherchez pas trop à vous préoccuper des moyens de subsistance car ils susciteraient en vous le désir de la vie d'ici-bas. »

#6820Authentique· Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Aḥmad

Abdullah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Qu'Allah fasse resplendir de beauté la personne qui aura entendu quelque chose venant de nous et qui l'aura transmis tel qu'il l'a entendu. En effet, il se peut que celui à qui parviendront mes propos soit plus attentif et plus perspicace que celui qui les a entendus. »

#6821Authentique dans ses deux versions· Rapporté par Al-Bûkhârî

Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) traça des traits, puis il dit : " Ceci est l’être humain et ceci le délai de vie qui lui est accordé. Et pendant qu’il est dans cette situation, voilà que lui vient le trait le plus proche." » Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète dessina un carré, puis, au milieu du carré, il traça un trait qui sortait du carré et des petits traits dirigés vers le trait du milieu, du côté de l’intérieur du carré. Ensuite, il dit : « Ceci est l’être humain et ceci est son délai qui le cerne. Ce qui à l’extérieur est son espérance et ces petits traits-là sont les difficultés. Si cette difficulté-là le rate, alors celle-là le touchera et si celle-ci le rate, alors celle-là le touchera ! »

#6829Authentique· Rapporté par Al-Bûkhârî

Abû Sa’îd al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Bientôt, les meilleurs biens pour un musulman seront des moutons qu’il fera pâturer au sommet des montagnes, là où la pluie tombe, fuyant les tentations et les troubles en emportant, avec lui, sa religion. »

#6979Authentique· Rapporté par Al-Bûkhârî

Ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le plus mensonger de mensonges est qu'un homme prétende avoir vu ce que ses yeux n'ont pas vu. »

#6984Authentique· Rapporté par Muslim

Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas convenable, pour un véridique, d'être imprécateur. »

#6985Bon· Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad

Samurah ibn Jundub (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « N’invoquez pas les uns contre les autres la malédiction d’Allah, ni Sa colère, ni l’Enfer ! »

#6986Authentique· Rapporté par Abû Dâwud

Abû ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque le serviteur maudit quelque chose, sa malédiction monte au ciel et les portes du ciel se ferment devant elle. Elle retourne alors sur Terre mais y trouve aussi les portes fermées. Elle se cherche donc un passage à droite et à gauche. Si elle n’en trouve aucun, elle revient sur celui qui a été maudit. Et s'il n'a pas mérité cela, elle retombe sur celui qui a proféré la malédiction. »

#6987Authentique· Rapporté par Muslim

Imrân ibn al-Ḥuṣayn (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Alors que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était dans l'un de ses voyages, une femme des Anṣâr se trouvait sur une chamelle. Celle-ci devint récalcitrante et la femme la maudit. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l'entendit et dit : " Prenez ce qu'il y a sur elle et laissez-la, car elle est maudite ! " » 'Imrân (qu'Allah l'agrée) a dit : « C'est comme si je voyais encore la chamelle marcher parmi les gens sans que personne ne lui prête attention. »

#6988Authentique· Rapporté par Muslim

Abû Barzah Naḍlah ibn 'Ubayd al-Aslamî (qu'Allah l'agrée) relate : « Alors qu'une jeune fille montait une chamelle portant les bagages des gens, elle aperçut le Prophète (sur lui la paix et le salut) tandis que le chemin qu’ils empruntaient dans la montagne devint étroit. Elle dit : " Avance ! Ô Allah, maudis-la ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Une chamelle maudite ne doit pas nous accompagner ! " »

Le bon caractere en Islam

Le Prophete (paix et salut sur lui) a accorde une place centrale au bon comportement. Il a dit que les croyants les plus complets en foi sont ceux qui ont le meilleur caractere. Ces hadiths couvrent la bienveillance, la patience, la generosite, l'honnetete, le respect des parents, la bonte envers les voisins et bien d'autres vertus essentielles.

Construire une personnalite islamique

Au-dela des actes d'adoration, l'Islam forme une personnalite equilibree et vertueuse. Ces hadiths sont un guide pratique pour developper les qualites qui plaisent a Allah : la douceur dans la parole, la maitrise de la colere, la compassion envers les faibles et la justice dans toutes les situations.

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