Jurisprudence et Principes juridiques

الفقه وأصوله

1,028 Hadith

Le Fiqh (jurisprudence islamique) encadre la vie du musulman dans ses actes d'adoration et ses relations sociales. Ces hadiths constituent les preuves des regles juridiques islamiques.

#3152Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) aperçut un homme qui tirait un chameau : « Monte dessus ! lui dit-il alors. - C’est un chameau pour l’offrande ! lui répondit l’homme. - Monte dessus ! lui répéta le Prophète. Je vis alors la personne monter dessus et le Prophète (sur lui la paix et le salut) était à ses côtés. » Et dans une version il est dit : « La deuxième ou la troisième fois, il ajouta : « Malheur à toi ! » ou : « Que le malheur t’atteigne ! »

#3157Authentique· Rapporté par Muslim

Sahl ibn Ḥunayf (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui demande le martyr à Allah, Exalté soit-Il, tout en étant véridique, Il le fera accéder aux degrés des martyrs, même s’il meurt dans son lit ! »

#3174Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Un vendredi, un homme pénétra dans la mosquée, par une porte qui se trouvait du côté de « la maison du remboursement » (Dâr Al-Qaḍâ`), alors que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était debout en train de prononcer le sermon [du vendredi]. L'homme se tourna en direction du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), debout, et lui dit : « Ô Messager d'Allah ! Les biens ont été anéantis et nous n’avons plus de ressources. Invoque Allah, Exalté soit-Il, pour qu'Il nous envoie de la pluie ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) leva alors ses deux mains puis dit par trois fois : « Ô Allah ! Fais tomber la pluie ! » Anas a alors dit : « Par Allah ! A ce moment, nous ne voyions dans le ciel ni nuage ni brume à tel point que rien ne dérobait à notre vue la montagne de Sal', fût-ce une maison ou une demeure. Aussitôt, un nuage pareil à un bouclier s'éleva de derrière cette montagne. Lorsque ce nuage eu atteint le milieu du ciel, il s'étendit, puis se transforma en pluie. Par Allah ! Durant une semaine, nous ne vîmes pas le soleil. Le vendredi suivant, un homme pénétra de nouveau [dans la mosquée] par la même porte alors que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était debout en train de prononcer le sermon [du vendredi]. L'homme se dirigea vers le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), debout, et lui dit : « Ô Messager d'Allah ! Les biens ont été anéantis et nous n’avons plus ressources ! Invoque Allah pour qu'Il fasse cesser la pluie ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) leva alors ses mains et invoqua : « Ô Allah ! [Fais qu'il pleuve] autour de nous et non sur nous ! Ô Allah ! [Fais qu'il pleuve] sur les coteaux, les collines, les creux des vallées et là où poussent les arbres ! » Aussitôt le nuage porteur de pluie se dissipa et nous sortîmes marcher au soleil. » Sharîk a dit : « J’ai questionné Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) : « S'agissait-il du premier homme ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »

#3175Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Al-Barâ’ ibn ‘Âzib (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « J’ai bien considéré la prière en compagnie de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). J’ai constaté que, successivement, sa station debout, son inclinaison, son redressement de l’inclinaison, sa prosternation, sa position entre les deux prosternations, sa prosternation et sa position entre la salutation et l’achèvement étaient pratiquement équivalents. » Et dans une [autre] version : « … hormis le temps de la récitation du Coran et celui de la salutation finale (« At-Tashahud »), il mettait un temps à peu près égal. »

#3180Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Alors qu’un homme était à la station de ’Arafat, il tomba de sa monture et se brisa le cou. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Lavez-le avec de l’eau et du jujubier. Puis, enroulez-le dans ses deux vêtements, mais ne l’embaumez pas et ne lui couvrez pas la tête, car il sera ressuscité le Jour du Jugement récitant la « Talbiyah ».»

#3185Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra dans la mosquée, un homme y entra alors également et pria. Il vint ensuite saluer le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui lui dit : « Retourne prier, car tu n’as pas prié ! » L’homme repartit et pria de la même manière que précédemment. Il retourna ensuite saluer le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui lui dit : « Retourne prier, car tu n’as pas prié ! » La scène se répéta trois fois. La personne dit alors : « Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité ! Je ne saurais mieux faire, apprends-moi donc ! - Il dit alors : « Lorsque tu te lèves pour prier, proclame la grandeur d’Allah [en disant : « Allâhou Akbar ! » (Allah est Plus grand !)], puis récite ce que tu peux du Coran, puis incline-toi jusqu’à être calmement incliné. Ensuite, relève-toi jusqu’à être totalement droit, puis prosterne-toi jusqu’à être calmement prosterné. Enfin, relève la tête jusqu’à être calmement assis, et fais comme cela dans toute ta prière. »

#3194Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le jour de Uḥud, un homme demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Si je venais à être tué, où irai-je ? - Au Paradis ! » lui répondit-il. L’homme jeta alors les quelques dattes qu’il avait dans la main, puis alla combattre jusqu’à ce qu’il soit tué. »

#3226Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Abu Qatâdah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait tout en portant Umâmah, fille de Zaynab, fille du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ». Et Abu Al-'Aṣ ibn Ar-Rabi' ibn 'Abd Ash-shams (qu'Allah l'agrée) relate : « Il la déposait quand il se prosternait et la portait quand il se tenait debout. »

#3228Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Umm 'Aṭiyyah Al-Anṣâriyyah (qu'Allah l'agrée) a dit : « On nous a défendu de suivre les convois funèbres, sans toutefois que cette interdiction ne soit catégorique. »

#3229Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Abdullah ibn 'Abbas (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Les gens ont reçu l'ordre de clore leur Pèlerinage par une visite à la Kaʽbah. Les femmes indisposées en sont toutefois exemptées. »

#3262Authentique· Rapporté par Al-Bûkhârî

Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « On amena au Prophète (sur lui la paix et le salut) un homme qui avait bu de l’alcool. « Frappez-le ! » Ordonna-t-il. Certains parmi nous, relate Abû Hurayrah, le frappèrent avec la main, d’autres avec leur sandale et d’autres encore avec leur vêtement. Lorsqu’il s’en alla, certains dirent : « Qu’Allah t’avilisse ! ». [Mais] le Prophète (sur lui la paix et le salut) rétorqua : « Ne lui dîtes pas ce genre de choses, n’aidez pas le diable contre lui ! »

#3279Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim, selon la narration de Muslim

Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Taillez vos moustaches et laissez pousser vos barbes ! »

#3284Authentique· Rapporté par Muslim

Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque le serviteur musulman - ou le croyant - fait ses ablutions et se lave le visage, chaque péché qu’il a commis en regardant avec ses yeux sort de son visage avec l’eau, ou avec la dernière goutte d’eau. Lorsqu’il se lave les mains, chaque péché qu’il a commis avec ses mains sort de celles-ci avec l’eau, ou avec la dernière goutte d’eau. Lorsqu’il se lave les pieds, chaque péché qu’il a commis en se déplaçant ici et là sort de ses pieds avec l’eau, ou avec la dernière goutte d’eau. Ainsi, il ressort de ses ablutions vierge de tout péché. »

#3288Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un Prophète parmi les Prophètes (sur lui la paix et le salut) parti au combat et dit à son peuple : « Que ne me suive pas [au combat] tout homme venant de se marier, désirant consommer son mariage mais qui ne l’a pas encore fait ; tout homme qui construit ses appartements mais qui ne les a pas encore couverts d’un toit ; et tout homme qui a acheté des moutons ou des chameaux et qui attend qu’ils mettent bas. » Cela dit, il partit au combat. Une fois proche de la ville, [alors que l’heure de la prière du milieu de l'après-midi] (« Al-‘Aṣr ») était arrivée, ou presque, il dit au soleil : « Tu as une mission à remplir et moi aussi ! Ô Allah ! Immobilise-le pour nous ! » Le soleil s’immobilisa alors. Après qu’Allah lui eut accordé la victoire, le Prophète rassembla le butin afin qu’il soit brûlé par le Feu. Mais, rien ne se produisit. Le Prophète s’exclama alors : « Quelqu’un parmi vous a pris du butin ! Qu’un homme de chaque tribu vienne me prêter serment ! » La main d’un individu resta alors collée à la sienne. Le Prophète dit : « Le voleur est parmi vous ! Que ta tribu me prête serment ! » C’est ainsi que la main de deux ou trois personnes se colla à la sienne. Le Prophète dit : « C’est vous qui avez pris du butin ! ». Ils rapportèrent alors l’équivalent d’une tête de taureau en or. Le Prophète le replaça [avec le reste du butin], le feu surgit et le consuma. En effet, personne auparavant n'était autorisé [à profiter] du butin. Par la suite, lorsqu’Allah constata notre faiblesse et notre impuissance, Il le nous rendit licite. »

#3290Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Usâmah ibn Zayd ibn Al-Ḥârithah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « La fille du Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya quelqu'un dire à celui-ci : mon fils est sur le point de mourir, viens nous voir ! Le Prophète envoya quelqu'un pour lui transmettre son salut et lui dire : Certes à Allah appartient ce qu’Il a repris et c’est à Lui aussi qu’appartient ce qu’Il a donné, et chaque chose pour Lui a un terme fixé à l’avance. Qu'elle se résigne donc et espère la récompense d'Allah. Elle envoya alors quelqu'un pour dire qu'elle jurait qu'il viendrait. Il se leva alors, accompagné de Sa'd ibn 'Ubâdah, Mu'âdh ibn Jabal, Ubayy ibn Ka'b, Zayd ibn Thâbit ainsi que d'autres hommes. On lui tendit le bébé, qu'il assit sur son giron ; il suffoquait. Le Prophète se mit à pleurer et Sa'd lui dit : « Ô, Messager d'Allah ! Qu'est-ce donc ? - Il dit : C'est une miséricorde qu'Allah a mise dans les cœurs de ses serviteurs. » Dans une version : « …dans les cœurs de ceux qu'Il veut parmi Ses serviteurs et Allah ne fait miséricorde qu'à ceux de Ses serviteurs qui sont miséricordieux. »

#3293Authentique· Rapporté par Al-Bûkhârî

Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous enseignait la consultation dans toute chose, comme il nous enseignait une sourate du Coran. Il disait : « Lorsque l'un d'entre vous pense à faire quelque chose, qu'il accomplisse deux unités de prière, en dehors de ce qui est obligatoire et dise ensuite : « Ô, Allah ! Je Te consulte par Ton savoir, je Te demande de la force par Ta force et j'implore Ton immense grâce. Car Tu peux, alors que je ne peux pas, Tu sais, alors que je ne sais pas et Tu es le Grand Connaisseur des invisibles. Ô, Allah ! Si Tu sais que cette chose est bonne pour ma religion, ma vie et mon avenir - où : mon présent et mon avenir - alors destine-la moi, facilite-la-moi et fais-en une bénédiction pour moi. Et si Tu sais que cette chose est mauvaise pour ma religion, ma vie et mon avenir - où : mon présent et mon avenir - alors détourne-la de moi et détourne-moi d'elle ; destine-moi le bien où qu'il soit et fais que j'en sois satisfait. » Il dit : « et il cite la chose qu'il veut faire. »

#3295Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) passa près d’une femme en pleurs au pied d’une tombe. Il lui dit : « Crains Allah et fais preuve de patience ! - Laisse-moi ! lui répondit-elle sans le reconnaître, tu n’as pas été atteint par mon malheur ! Tu ne sais pas ce que c’est ! » Il fût dit à cette femme qu'il s'agissait du Prophète (sur lui la paix et le salut). Elle se rendit donc chez lui (sur lui la paix et le salut) et ne trouva aucun portier devant la porte. Elle dit alors : « Je ne t’avais pas reconnu ! ». Il répondit : « La patience se manifeste lors du premier choc. » Dans une version, il est ajouté : « Elle pleurait l'un de ses enfants. »

#3307Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate qu’on ordonna à Bilâl de dire deux fois l’appel à la prière (« Al-Adhân ») et une seule fois l’appel qui annonce le début de la prière (« Al-Iqâmah »).

#3309Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versions

‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Lors du Pélerinage d'adieu, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accompli la ‘Umrah suivie du Pèlerinage et fit des offrandes. Il sacrifia donc les bêtes qu’il avait amenées avec lui depuis Dhûl Ḥulayfah. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) commença en prononçant la formule d’entrée dans les rites de la ‘Umrah puis prononça celle d’entrée dans les rites du Pèlerinage. Les gens firent donc la même chose que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ; ils prononcèrent la formule d’entrée dans les rites de la ‘Umrah puis du Pèlerinage. Certains amenèrent des sacrifices depuis Dhûl Ḥulayfah, d’autres n’en avaient pas. En arrivant, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit aux gens : « Celui parmi vous qui a amené ses sacrifices [avec lui], alors rien de ce qu’il s’est interdit ne lui sera permis jusqu’à ce qu’il ait accompli le Pèlerinage. Quant à celui qui n’a pas amené de sacrifice, qu’il tourne autour de la demeure [sacrée] et [accomplisse les va-et-vient] entre Ṣafâ et Marwah, puis qu’il se raccourcisse les cheveux et se désacralise, ensuite qu’il prononce l’entrée dans les rites du Pèlerinage et fasse un sacrifice. Celui qui ne trouve pas de sacrifice [à immoler], devra jeûner trois jours pendant le Pèlerinage et sept jours lorsqu’il sera revenu chez les siens. » Par la suite, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accomplit la circumambulation (« Aṭ-Ṭawâf ») en arrivant à la Mecque. Il commença par toucher le coin [yéménite], avant de marcher à pas rapides pendant trois tours puis normalement pendant les quatre autres. Après avoir tourné autour de la Maison, il accomplit deux unités de prière au niveau de la station [d’Abraham], avant d’aller à Ṣafâ. Là, il fit ensuite sept va-et-vient (« As-Sa’yî ») entre Ṣafâ et Marwah. Ensuite, il ne s’autorisa rien de ce qu’il s’était interdit jusqu’à ce qu’il eut terminé d’accomplir le Pèlerinage. Il sacrifia son offrande le jour du sacrifice, puis il déferla et tourna autour de la Maison. A la fin, il s’autorisa ce qu’il s’était interdit. Ceux qui avaient amené leurs sacrifices [avec eux] firent la même chose que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). « Une fois arrivé à la Mecque, je vis le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui commençait la circumambulation en touchant le « coin noir » et durant les trois premiers tours, il marchait à pas rapides. »

#3310Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Maymûnah bint Al-Ḥârith dit : « J’ai déposé pour le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) un seau d’eau afin qu’il se lave de l’état de grande impureté. A l’aide de sa main droite, il renversa de l’eau sur sa main gauche, deux ou trois fois. Puis, il nettoya sa partie intime. Il posa ensuite sa main sur le sol, ou sur le mur, deux ou trois fois. Il rinça ensuite sa bouche et son nez et lava son visage et ses bras. Puis, il versa de l’eau sur sa tête et lava tout son corps. Il se déplaça ensuite et nettoya ses pieds. Je lui tendis un tissu, mais il le refusa et se mit à retirer l'eau avec ses mains. »

Les regles de l'adoration

Cette collection couvre les hadiths relatifs aux cinq piliers de l'Islam : la priere, le jeune, la zakat, le pelerinage, ainsi que les ablutions et la purification. Chaque hadith eclaire une regle juridique avec l'enseignement direct du Prophete (paix et salut sur lui).

Les transactions et la vie sociale

Le Fiqh ne se limite pas a l'adoration. Il couvre aussi les transactions commerciales, le mariage, le divorce, l'heritage, et les relations de voisinage. Ces hadiths offrent un cadre ethique et juridique pour vivre en societe selon les principes islamiques.

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