العقيدة
407 Hadith
La croyance (Aqida) est le fondement de l'Islam. Ces hadiths authentiques definissent les piliers de la foi et eclairent le musulman sur ce qu'il doit croire en son coeur.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Par celui qui détient mon âme dans Sa main ! Ce bas monde ne disparaîtra pas avant que l’homme ne passe devant une tombe et se vautre dessus en disant : « Si seulement, j’étais à la place de celui qui est dans cette tombe ! » Ceci, alors qu'il n'est pas endetté, et que la seule chose qui le touche alors c'est l'affliction. »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’Heure ne se lèvera pas avant que l’Euphrate ne laisse apparaître une montagne d’or pour laquelle les gens s’entretueront. De chaque centaine, quatre-vingt-dix-neuf seront tués et chaque homme parmi eux dira : « J’espère être celui qui sera épargné ! » Et dans une autre version : « L’Euphrate est sur le point de dévoiler un trésor en or. Que celui s'y trouve n’en prenne rien ! »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ils délaisseront Médine malgré le bien qui s'y trouvera ; seules les bêtes errant à la recherche de nourriture y entreront - c'est-à-dire les fauves et les oiseaux -. Les derniers à être menés au rassemblement seront deux bergers de Muzayna qui voudront se rendre à Médine et crieront après leurs moutons. Ils la trouveront uniquement habitée par les bêtes sauvages. Une fois arrivés à la colline de l'adieu, ils tomberont face contre terre. »
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il y aura un calife, parmi vos califes à la fin des temps, qui distribuera l'argent sans compter. »
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il viendra certes aux gens un temps où l’homme tournera, cherchant à donner de l’or en aumône, sans trouver quiconque pour la prendre. On verra aussi l’homme être suivi de quarante femmes, toutes cherchant refuge auprès de lui à cause de la rareté des hommes et l’abondance de femmes. »
Mirdâss Al-Aslamî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les gens vertueux disparaîtront les uns après les autres jusqu’à ce qu’il ne subsiste que le rebut, tel le rebut d'orge ou de dattes, auquel Allah n’accordera aucune considération. »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’homme a la religion de son ami. Que chacun d'entre-vous fasse donc attention à qui il prend comme ami. »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Je me vis en songe en train de me frotter les dents à l’aide d’un bâton de siwâk ; c’est alors que deux hommes vinrent à moi, l’un plus âgé que l’autre. J’offris mon bâton de siwâk au plus jeune, on me dit alors : « Donne la préséance au plus âgé ! » Je le tendis alors au plus âgé des deux. »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Empressez-vous d'œuvrer avant que n'arrivent des crises telles les couches d'une nuit obscure. L'homme se lèvera croyant et se couchera mécréant ; il se couchera croyant et se lèvera mécréant ; il vendra sa religion pour un bien de ce bas-monde. »
Â’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Jamais je n'ai éprouvé de jalousie envers une femme du Prophète (sur lui la paix et le salut) autant que j’en ai éprouvé à l’égard de Khadîjah (qu'Allah l'agrée). Pourtant, je ne l'ai jamais vue, mais il l'évoquait si souvent. Parfois, il égorgeait une brebis, il la découpait en plusieurs morceaux qu'il envoyait comme don aux anciennes amies de Khadîjah (qu'Allah l'agrée). Il m'est même arrivé de lui dire : « On dirait qu'il n'y a eu pour toi de femme en ce bas monde que Khadîjah ! » Alors, il répondait : « Elle était comme-ci ! Elle était comme-çà ! Et c'est d'elle que j'ai eu des enfants ! » Et dans une version : « Et souvent, il égorgeait un mouton et en offrait aux amies de Khadîjah de quoi leur suffire largement ! » Et dans une version : « Lorsqu’il égorgeait un mouton, il disait : « Envoyez-en aux amies de Khadîjah ! » Et dans une [autre] version : « Hâlah bint Khuwaylid, la sœur de Khadîjah, demanda [un jour] la permission d'entrer chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Il reconnut la façon de faire de Khadîjah et en éprouva de la joie, puis il s'exclama : « Ô Allah ! C'est Hâlah bint Khuwaylid ! »
Zaynab bint Jaḥsh (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra [un jour] chez elle, angoissé, et dit : « Il n’est de divinité qu’Allah ! Malheur aux Arabes ! Un mal arrivera bientôt ! Aujourd'hui, le rempart de Gog et Magog a été ouvert comme ceci ! » Il fit alors un cercle avec son pouce et son index. Je dis : « Ô Messager d’Allah ! Périrons-nous, alors qu’il y a parmi nous des vertueux ? - Oui ! répondit-il, dès lors où le vice proliférera ! »
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « 'Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) vint à Médine et fut hébergé chez le fils de son frère Al-Ḥurr ibn Qays (qu’Allah l’agrée) qui siégeait aux réunions de ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Des lecteurs du Coran participaient à ces réunions et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) prenait conseil aussi bien auprès des personnes âgées qu’auprès des jeunes. ‘Uyaynah (qu’Allah l’agrée) dit à son neveu : « Neveu ! Tu jouis de quelque considération auprès de cet émir. Demande-lui donc de m’accorder une entrevue. » 'Uyaynah demanda donc à ‘Umar (qu’Allah l’agrée) de recevoir son oncle et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) accepta. Une fois chez lui, ‘Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Gare à toi, ô fils d’Al-Khaṭṭâb ! Je jure par Allah que tu ne nous donnes pas assez [du Trésor Public] et que tu ne juges pas entre nous avec équité ! » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) se mit en colère et voulut le châtier. Al-Ḥurr (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Ô commandeur des Croyants ! Allah, Exalté soit-Il, a dit à Son Prophète : {( Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants.)} [Coran : 7/199]. Et cet homme est de toute évidence un ignorant ! » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) dit : « Par Allah ! dès qu’il lui cita ce verset, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ne dépassa pas Ses commandements ; en effet, il respectait scrupuleusement les directives du Livre d’Allah, Exalté soit-Il. »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les épreuves ne cesseront d’atteindre le croyant - et la croyante - dans sa personne, ses enfants et ses biens, jusqu’à ce qu'il rencontre Allah, Exalté soit-Il, [en étant] vierge de tout péché ! »
‘Aṭâ ibn Abî Rabâḥ relate : « ‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) m’a dit : « N’aimerais-tu pas que je te montre une femme du Paradis ? - Si ! répondis-je. - Cette femme noire, me dit-il, vint un jour dire au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Il m’arrive de faire des crises et de me découvrir, prie donc Allah pour moi ! - Si tu le souhaites, patiente, et tu auras le Paradis ; et si tu veux, je demande à Allah, Exalté soit-Il, de te guérir. - Je patiente, dit-elle, mais demande à Allah que j’arrête de me découvrir ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) invoqua donc pour elle.
Umm Ad-Dardâ` (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L'invocation du musulman en faveur de son frère en son absence est exaucée. Au niveau de sa tête se trouve un ange en charge des invocations. Chaque fois que [le musulman] invoque un bien pour son frère, l'ange chargé de lui dit : « Amine ! Et pour toi de même ! »
Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Je vois certes ce que vous ne voyez pas ! Le ciel a gémi et c’est bien normal ; il n’y a pas l’espace de quatre doigts sans que ne s’y trouve un Ange, le front posé en prosternation devant Allah, Exalté soit-Il. Par Allah ! Si vous saviez ce que je sais, vous ririez peu et pleureriez beaucoup. Vous ne jouiriez plus de vos femmes dans vos lits et vous sortiriez dans les sentiers, implorant le secours d’Allah, Exalté soit-il. »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Par Celui qui détient l'âme de Muḥammad dans Sa Main ! Quiconque de cette communauté, juif ou chrétien, entend parler de moi puis meurt, sans croire en ce avec quoi j'ai été envoyé, fera partie des gens de l'Enfer ! »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La foi comporte un peu plus de soixante ou soixante-dix branches. La meilleure d’entre elle est l’attestation qu’il n’y a aucune divinité digne d’être adorée en dehors d’Allah et la plus infime consiste à ôter ce qui est nuisible du chemin. La pudeur est également une branche de la foi. »
Mu’âdh ibn Anas (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui contient sa colère alors qu’il pourrait la laisser éclater, Allah - Gloire et Pureté à Lui et qu'Il soit Exalté - l’appellera au Jour de la Résurrection devant tout le monde afin qu’il puisse choisir la Houri de son choix. »
D'après 'Aïcha et 'AbdaLlah ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) qui ont dit : « Alors que le Messager d'Allah ﷺ était sur le point de mourir, il se recouvrait le visage avec une étoffe et quand elle l'étouffait, il l'enlevait et disait - et il en est certes ainsi - : « Que la malédiction d'Allah soit sur les Juifs et les Chrétiens ! Ils ont pris les tombes de leurs Prophètes comme lieu de culte. » Il mettait en garde contre ce qu'ils avaient fait.
La croyance en Islam repose sur six piliers : la foi en Allah, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers, au Jour du Jugement et au destin. Les hadiths de cette collection expliquent en detail chacun de ces piliers avec les enseignements directs du Prophete (paix et salut sur lui).
Le Tawhid est le coeur de la croyance islamique. Ces hadiths montrent comment le Prophete (paix et salut sur lui) a enseigne l'unicite d'Allah a ses Compagnons, les consequences de cette croyance dans la vie quotidienne et la promesse du Paradis pour celui qui temoigne sincerement qu'il n'y a de divinite qu'Allah.
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