Jurisprudence et Principes juridiques

الفقه وأصوله

1,028 Hadith

Le Fiqh (jurisprudence islamique) encadre la vie du musulman dans ses actes d'adoration et ses relations sociales. Ces hadiths constituent les preuves des regles juridiques islamiques.

#58158Authentique· Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud

Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme est venu au Prophète (sur lui la paix et le salut) et a dit : "Certes, ma femme n'empêche pas une main de caresser - Il a dit : Éloigne-la ! - Il a rétorqué : Je crains que mon âme ne la suive ! - Alors, il a répondu : Jouis d'elle donc !" »

#58160Sa chaîne de transmission est bonne· Rapporté par Al-Bayhaqî

Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque l'homme reconnaît son enfant, ne serait-ce que le temps d'un clin d’œil, il ne doit pas le nier ! »

#58161Authentique· Rapporté par Ibn Mâjah

ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « On a ordonné à Barîrah de prendre en compte trois périodes de menstrues. »

#58163Authentique· Rapporté par Muslim

Jâbir ibn 'AbdiLlah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Ma tante a été divorcée, elle voulut donc sortir et couper sa palmeraie, mais un homme la réprimanda de sortir. Elle est alors allée voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui a dit : "Sors plutôt, et coupe ta palmeraie ! Il se peut que tu en fasses l'aumône ou que tu accomplisses quelque chose de convenable !" »

#58164Authentique· Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-Dârimî

Al-Furayʽah bint Mâlik ibn Sinâne, la soeur de Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah les agrée) relate qu'elle se rendit auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) afin de lui demander la permission de retourner dans sa famille, les Banû Khudrah, car son époux s'était fait tuer par des esclaves en fuite à la recherche desquels il était parti . Elle demanda donc à l'envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) : « Puis-je retourner auprès de ma famille, mon mari n'ayant laissé aucune maison lui appartenant, ni de quoi m'entretenir ? - Ce à quoi le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : Oui. » Elle poursuivit : « Je m'en allais donc, mais une fois arrivée à l'appartement, ou à la mosquée, il me rappela, ou ordonna qu'on me rappelle, et je fus invitée à revenir vers lui. Il me dit alors : "Qu'as-tu dit ?" Je lui répétai de nouveau l'histoire au sujet de mon mari, ce à quoi il me rétorqua : "Reste chez toi jusqu'à l'expiration du délai prescrit !" » Elle dit : « J'y ai donc passé ma période de viduité et de deuil durant quatre mois et dix jours. » Plus tard, lorsque ʽUthmân ibn ʽAffân (qu'Allah l'agrée) devint calife, il envoya une personne à ce sujet et je l'en informai ; il prit donc la décision d'en faire son avis et de l'appliquer dans les tribunaux.

#58165Authentique· Rapporté par Muslim

Fâṭimah Bint Qays (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai dit : "Ô Messager d'Allah ! Mon époux m'a répudiée à trois reprises et je crains d'être agressée !" » ['Urwa] a dit : « [Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut)] lui ordonna alors de déménager. »

#58166Authentique· Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Mâlik

Amr ibn Al-'Âṣ (qu'Allah l'agrée) a dit : « Ne semez pas la confusion en notre sein ! La Tradition de notre Prophète (sur lui la paix et le salut) concernant la période de viduité de la femme esclave, mère d'un enfant de son maître décédé, est de quatre mois et dix jours ! »

#58167Authentique· Rapporté par Mâlik

ʽUrwah ibn Az-Zubayr rapporte que ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée), l'épouse du Prophète (sur lui la paix et le salut) a reçu chez elle Ḥafṣah la fille de [son frère] ʽAbduraḥmân fils d'Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (à la suite de son divorce) quand elle eut ses menstrues pour la troisième fois. Ibn Shihâb dit : « On rapporta cela à ʽAmrah la fille de ʽAbduraḥmân qui répondit : "ʽUrwah dit vrai !" Cependant, certaines personnes le lui reprochèrent et lui dirent : "Allah, Béni et Exalté soit-Il, dit dans Son livre : {(Les femmes divorcées sont tenues d'observer un délai d'attente de trois Qurû' (périodes)} [Coran : 2/228]". Ce à quoi ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée) leur répondit : "Ce que vous dites est vrai, cependant savez-vous à quoi correspondent les Qurû' ? Elles désignent les périodes de pureté !" »

#58168Authentique· Rapporté par Al-Bayhaqî - Rapporté par Ad-Dâraquṭnî - Rapporté par ʽAbd Ar-Razzâq

Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) disait : « Si un esclave répudie une femme libre, il ne possède que deux répudiations et la période de viduité de cette femme libre est de trois cycles menstruels. Et si un homme libre répudie une femme esclave, il n'aura droit qu'à deux répudiations et la période de viduité de cette femme esclave est de deux cycles menstruels. »

#5817Authentique· Rapporté par Muslim

Abû 'Abdullah Jâbir ibn Samurah (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'avais l'habitude de prier avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Sa prière ainsi que son sermon étaient de durée raisonnable. »

#58170Je n'ai pas trouvé d'avis de Shaykh Al-Albânî· Rapporté par Mâlik

Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate : « N'importe quelle femme qui perd son mari et ne sait pas où il est doit attendre quatre ans. Ensuite, elle compte quatre mois et dix jours [de période de viduité] puis elle redevient licite [au mariage]. »

#58172Authentique· Rapporté par Muslim

Jâbir ibn 'AbdiLlah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu'aucun homme ne passe la nuit chez une femme qui a déjà été mariée, sauf s'il est son époux ou son tuteur légal. »

#58173Authentique· Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-Dârimî

Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit au sujet des captives de la bataille de Awṭâs : « Pas de rapport intime avec celle qui est enceinte, jusqu'à ce qu'elle accouche ; ni avec celle qui n'est pas enceinte, jusqu'à ce qu'elle ait une période de règles. »

#58174Authentique· Rapporté par Muslim

ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Une tétée ou deux ne font pas l'interdiction ! »

#58175Authentique· Rapporté par Muslim

Aïsha (qu'Allah l'agrée) relate que Sâlim, le servant d’Abû Hudhayfah, vivait en compagnie de celui-ci et de son épouse dans leur maison. Elle - c'est-à-dire : Bint Suhayl - vint alors dire au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Sâlim a atteint l'âge d'un homme, il comprend ce qu'ils savent [à propos des femmes] et il entre chez nous. Et je pense qu'Abû Hudhayfah en ressent quelque chose au fond de lui. - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : Allaite-le ! Tu lui seras illicite et le ressentiment d'Abû Hudhayfah se dissipera ! » Plus tard, elle revint lui dire : « Je l'ai allaité et l'aversion d'Abû Hudhayfah s'est dissipée ! »

#58177Authentique· Rapporté par At-Tirmidhî

Umm Salamah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L'allaitement n’entraîne d'interdit que s'il traverse les intestins [durant la période légiférée de deux années lunaires] et a lieu avant le sevrage. »

#58181Authentique· Rapporté par An-Nassâ'î

Ṭâriq Al-Muḥâribî (qu'Allah l'agrée) a dit : « À notre arrivée à Médine, nous avons vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) debout sur la chaire, prononçant un sermon dans lequel il disait : "La main de celui qui donne est la plus élevée. Commence par ceux qui sont à ta charge : ta mère, ton père, ta sœur, ton frère et ensuite, de proche en proche !"

#58183Authentique· Rapporté par Muslim

Khaythamah relate : « Nous étions assis avec 'Abdallah ibn 'Amr, lorsqu'est venu à lui son intendant. Il est entré et a demandé : "As-tu donné aux servants leur subsistance ? - Il a répondu : Non ! - Il a dit : Pars et va leur donner ! - Puis, il a dit : Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : 'Suffit à l'individu comme péché le fait qu'il retienne la subsistance de ceux dont il a la charge !'" »

#58185Authentique· Rapporté par Ibn Ḥibbân - Rapporté par Al-Bûkhârî

Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La meilleure aumône est celle qui laisse de la richesse après elle, et la main supérieure (celle qui donne) est meilleure que la main inférieure (celle qui reçoit). Et commence par ceux dont tu as la charge ! » Son épouse lui dit : « Dépense donc envers ma personne ! », la mère de son enfant lui dit : « À qui vas-tu me confier ? », et son esclave lui dit : « Nourris-moi et utilise-moi ! »

#58187Authentique· Rapporté par Al-Bayhaqî - Rapporté par Ash-Shâfiʽî

Ibn 'Umar relate que 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée, lui et son fils) a écrit aux commandants des armées à propos d'hommes qui avaient laissé leurs femmes sans subvenir à leurs besoins. Il leur a ordonné d'imposer à ces hommes de pourvoir aux besoins de celles-ci ou de les divorcer. Et s'ils divorçaient, ils devaient envoyer [à leurs femmes] les dépenses qui leur étaient dues et qui n'avaient pas été effectuées jusque-là.

Les regles de l'adoration

Cette collection couvre les hadiths relatifs aux cinq piliers de l'Islam : la priere, le jeune, la zakat, le pelerinage, ainsi que les ablutions et la purification. Chaque hadith eclaire une regle juridique avec l'enseignement direct du Prophete (paix et salut sur lui).

Les transactions et la vie sociale

Le Fiqh ne se limite pas a l'adoration. Il couvre aussi les transactions commerciales, le mariage, le divorce, l'heritage, et les relations de voisinage. Ces hadiths offrent un cadre ethique et juridique pour vivre en societe selon les principes islamiques.

Application 100% gratuite

Rejoignez 50,000+ musulmans

Telechargez gratuitement et ne manquez plus jamais une priere