الفقه وأصوله
1,028 Hadith
Le Fiqh (jurisprudence islamique) encadre la vie du musulman dans ses actes d'adoration et ses relations sociales. Ces hadiths constituent les preuves des regles juridiques islamiques.
Al-Mughîrah ibn Shuʽbah (qu'Allah l'agrée) relate : « Je me suis rendu chez le Prophète (sur lui la paix et le salut) et je lui ai parlé d’une femme que j'avais demandé en mariage, il m’a alors dit : "Pars et va la voir ! Car c'est plus propice à ce que l'union perdure entre vous." Je me rendis donc chez une femme [de la tribu] des Anṣâr dans le but de la demander en mariage à ses parents. Je les ai donc informés de la parole du Prophète (sur lui la paix et le salut) mais c’est comme si ces derniers n’avaient pas apprécié cela. La femme entendit mes propos alors qu'elle se trouvait dans le recoin de sa chambre, elle s'exclama alors : "Si le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'a ordonné de me voir, alors regarde-moi ! Sinon, je te supplierai de le faire !" C'est comme si elle avait considéré cela de la plus haute importance. Alors, je me mis à la regarder et ensuite je l'épousai après son consentement.
Muḥammad ibn Maslamah (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai demandé une femme en mariage et je me suis caché derrière elle jusqu'à l'avoir vu dans des palmiers qui lui appartenait. » On lui a alors dit : « Fais-tu cela alors que tu es un Compagnon du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? » Il a répondu : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Lorsqu'Allah met dans le cœur d'un individu l’envie de demander une femme en mariage, il n'y a alors pas de mal à ce qu'il la regarde !" »
Âmir ibn 'Abdillah ibn Az-Zubayr relate, d'après son père, que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Annoncez le mariage ! »
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Pas de mariage sans tuteur ! »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit à trois reprises : « Toute femme qui est mariée sans l'autorisation de son tuteur, son mariage est nul. Si le mariage a été consommé, elle a le droit à une dot en contrepartie de la jouissance que l'époux a tirée d'elle. Et en cas de conflit, le gouverneur est le tuteur de celle qui n'en a pas. »
Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La femme qui a déjà connu un mariage consommé a plus de droit sur elle-même que son tuteur. Quant à la vierge, il faut lui demander son consentement, et celui-ci correspond à son silence. »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) a dit : "Une femme ne peut pas marier une autre femme et une femme ne peut se marier elle-même." En effet, c’est la fornicatrice qui se marie elle-même. »
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Une servante vierge s'est présentée au Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui a évoqué que son père l'avait mariée alors qu'elle désapprouvait cela. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a alors donné le choix. »
Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Tout esclave qui se marie sans l'autorisation de ses maîtres est un débauché. »
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a épousé Maymûnah alors qu'il était en état de sacralisation ; il consomma le mariage alors qu'il avait quitté l'état de sacralisation ; et elle mourut à Sarif. »
Yazîd ibn Al-Aṣṣam a dit : « Maymûnah bint Al-Ḥârith (qu'Allah l'agrée) m'a relaté que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l'a épousée alors qu'il était en état de désacralisation. » Puis, il a dit : « C'était ma tante maternelle et celle de Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père). »
Iyâs ibn Salamah relate de son père qu'il a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) autorisa, l'année de [la bataille] d'Awṭâss, le mariage temporaire pendant trois jours, puis il l'interdit. »
Alî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’Allah maudisse celui qui épouse une femme pour la rendre de nouveau licite à son ancien mari ; et qu'Il maudisse celui à qui cela profite ! »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le fornicateur qui a été fouetté ne peut épouser que sa semblable. »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme répudia son épouse à trois reprises ; un autre homme l'épousa puis la répudia avant de consommer le mariage et son premier mari voulut alors se remarier avec elle. On interrogea le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à ce sujet et il dit : "Non, pas avant que l'autre ne goûte de son petit miel ce qu'en a goûté le premier !" »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Abû Hind fit une saignée au Prophète (sur lui la paix et le salut), au niveau de la partie frontale de son crâne. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a alors dit : "Ô Banî Bayâdah ! Mariez vos filles à Abû Hind et demandez la main de ses filles !" Et il a dit : "Et s'il y a une chose par laquelle vous vous soignez et dans laquelle il y a un bien, c'est la saignée !" »
‘ishah (qu'Allah l'agrée) relate qu'elle acheta Barîrah auprès de personnes qui faisaient partie des Anṣâr mais qui avaient conditionné que le droit de tutelle soit pour eux. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) dit alors : « Le droit de tutelle revient à quiconque affranchit ! » De plus, il lui donna le choix de rester ou non avec son mari qui était encore esclave. [Un jour] Barîrah offrit à '‘ishah (qu'Allah l'agrée) de la viande. Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) dit : « Que pensez-vous si vous nous faisiez à manger avec ce morceau de viande ? » '‘ishah (qu'Allah l'agrée) répondit : « C'est une aumône faite à Barîrah ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) répondit alors : « C'est une aumône pour elle et un cadeau pour nous. »
Ad-Dahâk Ibn Fayrûz rapporte d'après son père (qu'Allah l'agrée, lui et son père) : « J'ai dit : "Ô Messager d'Allah ! Je suis devenu musulman mais je suis marié à deux sœurs ! - Il a répondu : Répudie celle que tu veux !" »
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Ghaylân ibn Salamah Ath-Thaqafî s'est converti et avait, durant la période préislamique (« Al-Jâhiliyyah »), dix épouses qui acceptèrent l'Islam en même temps que lui. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui ordonna d'en choisir quatre parmi elles. »
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a rendu sa fille Zaynab à Abî Al-'Âṣ ibn Ar-Rabî' six ans après son premier mariage et il n'a pas établi un nouveau [contrat de] mariage. »
Cette collection couvre les hadiths relatifs aux cinq piliers de l'Islam : la priere, le jeune, la zakat, le pelerinage, ainsi que les ablutions et la purification. Chaque hadith eclaire une regle juridique avec l'enseignement direct du Prophete (paix et salut sur lui).
Le Fiqh ne se limite pas a l'adoration. Il couvre aussi les transactions commerciales, le mariage, le divorce, l'heritage, et les relations de voisinage. Ces hadiths offrent un cadre ethique et juridique pour vivre en societe selon les principes islamiques.
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