الفقه وأصوله
1,028 Hadith
Le Fiqh (jurisprudence islamique) encadre la vie du musulman dans ses actes d'adoration et ses relations sociales. Ces hadiths constituent les preuves des regles juridiques islamiques.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) et Zayd ibn Khâlid Al-Juhanî (qu’Allah l’agrée) relatent : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut questionné à propos de la femme esclave, qui n’a jamais été mariée, et qui fornique. Il répondit : « Si elle fornique, fouettez-la ! Puis, si elle recommence, fouettez-la à nouveau. Ensuite, vendez-la, ne serait-ce qu’en échange d’une sangle ! » Ibn Shihâb a dit : « Je ne sais pas s’il a dit cela après la troisième ou quatrième fois. »
D'après Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ fut interrogé concernant : L'homme qui combat par courage, celui qui combat par ardeur et celui qui combat par ostentation. Lequel d’entre eux combat dans le sentier d’Allah ? Alors, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quiconque combat pour que la parole d’Allah soit la plus haute, alors c’est lui qui est dans le sentier d’Allah. »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que ‘Abdurahmân ibn ‘Awf et Az-Zubayr ibn Al-‘Awwâm (qu’Allah les agrée) ont fait part au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de leur problème de poux lors de l’une de leurs expéditions. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les autorisa alors à porter une tunique de soie, et je les vis la porter.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a sacrifié lui-même, de ses propres mains, deux beaux béliers cornus. Il prononça le nom d’Allah dessus [en disant : « BismiLlâh ! » (au Nom d'Allah !)] et proclama Sa grandeur [en disant : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand !)] et il plaça son pied sur leurs cous. »
Abû Ayyûb Al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sortir au matin dans le sentier d’Allah - ou au soir - est meilleur que tout ce sur quoi le soleil se lève et se couche. » Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sortir au matin dans le sentier d’Allah - ou au soir - est meilleur que la la vie d'ici-bas et tout ce qu'elle contient. »
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Je suis entré, moi et Khâlid ibn Al-Walîd (qu'Allah l'agrée) ainsi que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), chez Maymûnah. On servit à manger du lézard rôti et lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) tendit la main afin de se servir, l'une des femmes présentes chez Maymûnah dit : « Informez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de ce qu'il s'apprête à manger ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) retira alors sa main et je dis : « Est-ce illicite, ô, Messager d'Allah ? - Il dit : Non, mais cela n'existait pas dans la région de mon peuple et je ressens un certain dégoût. - Khâlid dit : Je le tirai alors et en mangeai, pendant que le Prophète (sur lui la paix et le salut) regardait. »
Zahdam ibn Muḍarrib Al-Jarmî a dit : « Nous étions chez Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) lorsqu'il demanda une table, sur laquelle il y avait de la viande de poulet. Un homme des Banî Taymi-Llâh entra alors. Il était rouge et ressemblait aux affranchis. Il lui dit : « Viens ! » Mais ce dernier hésita. Alors, il lui dit de nouveau : « Viens ! Car j'ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) en manger ! »
Abdullah ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Il parvint à 'Umar (qu'Allah l'agrée) qu'untel avait vendu de l'alcool. Il dit alors : « Ne sait-il pas que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : Qu'Allah fasse périr les juifs ! Les graisses leur ont été interdites, ils les ont fait fondre puis les ont vendues ! »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sulaymân ibn Dâwud (sur eux la paix) a dit : « Cette nuit, je ferai le tour de soixante-dix femmes. Chacune d'elles donnera naissance à un enfant qui combattra dans la voie d'Allah ! » On lui dit alors : « Dis : Si Allah le veut ! » Mais il ne le dit point. Il fit donc le tour des femmes et aucune ne conçut d'enfant, mis à part l’une d’entre elles qui mit au monde un bébé à moitié formé. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « S'il avait dit : « Si Allah le veut ! », il n'aurait pas commis de parjure et cela lui aurait permis d'atteindre son but. »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) partageait le butin en donnant deux parts au cavalier et une part au fantassin. »
Ka'b ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Je dis : Ô Messager d'Allah ! Fait partie de mon repentir que je me dépouille de mes biens en aumône pour Allah et Son Messager. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Garde une partie de tes biens, c'est mieux pour toi ! »
Al-Ash'ath ibn Qays (qu'Allah l'agrée) a dit : « Il y eut une dispute entre un homme et moi au sujet d'un puits. Nous portâmes la dispute devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui dit alors : « Tes deux témoins ou son serment ! » Je dis : « Il peut jurer sans souci ! » Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque prononce un serment supplétoire tout en mentant afin de s’accaparer le bien d’un musulman, rencontrera Allah en colère contre lui. »
Abdullah ibn 'Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) accordait des dons particuliers à ceux qu'il envoyait en expédition, en plus de ce qui était distribué à l'ensemble de l'armée. »
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) relate : « Les biens des Banû Naḍîr furent de ceux qu’Allah accorda comme prise de guerre à Son Messager (sur lui la paix et le salut), sans que les musulmans n’eussent besoin de faire courir leurs chevaux ou d’autres montures. Ces biens furent donc la propriété exclusive du Prophète (sur lui la paix et le salut). Il en donnait à ses épouses pour les dépenses d’une année et consacrait ce qui restait à la préparation de chevaux de guerre et d’armement, en prévision du combat dans le sentier d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. »
Râfi' ibn Khadîj (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous étions avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à Dhul-Ḥulayfah de Tihâmah, et les gens furent touchés par la faim. Alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) se trouvait derrière eux, ils prirent des chameaux et des moutons qu’ils se mirent à égorger et mirent les marmites sur le feu. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna qu’on renversât les marmites et procéda à un partage équitable : il fit correspondre dix moutons à un chameau. L'un des chameaux s'enfuit alors. Les gens essayèrent de le rattraper mais il les épuisa ; parmi eux se trouvaient quelques cavaliers et l'un d'entre eux tira une flèche par laquelle Allah arrêta le chameau. Là, [le Prophète (sur lui la paix et le salut)] dit : « Il arrive que ces bêtes fuient comme les bêtes sauvages ; quand l'une d'entre elles vous échappe, agissez de cette façon ! - Je dis : Ô, Messager d'Allah ! Demain, nous ferons face à l'ennemi et nous n'avons pas de couteaux, pouvons-nous égorger avec des roseaux ? - Il dit : Ce que vous égorgez et sur lequel le nom d'Allah est mentionné, mangez-le ! Mais n’utilisez pas les dents, ni les ongles. Je vais vous expliquer ce qu'il en est : les dents sont des os et les ongles sont les couteaux des Abyssiniens. »
Abû Burdah Hâni ibn Niyâr Al-Buluwî (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « On ne peut donner plus de dix coups de fouet que dans le cas où l'une des limites établies par Allah a été transgressée. »
Abdurrahmân ibn Abi Bakrah relate : « Mon père écrivit - ou j'écrivis pour lui - à son fils 'Ubaydullâh ibn Abi Bakrah, qui était juge au Sakastan : Ne juges pas entre deux personnes quand tu es en colère, car j'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Que nul ne juge entre deux personnes alors qu'il est en colère. » Dans une autre version : « Qu'un juge ne juge pas entre deux personnes alors qu'il est en colère. »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si un homme - ou il a dit : quelqu'un - t’a épié sans ta permission, que tu lui as jeté une pierre qui lui a crevé son œil, cela ne te sera pas reproché. »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’y a pas un blessé dans le sentier d’Allah qui ne vienne, au Jour du jugement, avec sa blessure qui saigne encore : la couleur sera la couleur du sang et l’odeur sera l'odeur du Musc. »
Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque quelqu'un affranchit sa part d'un esclave, on estime la valeur de ce dernier de façon juste. Ensuite, si celui qui souhaite l’affranchir possède une somme d'argent équivalente à son prix, il donne à ses associés chacun leur part et l'esclave est affranchi. Autrement, l'esclave n'est affranchi que proportionnellement à sa part à lui. »
Cette collection couvre les hadiths relatifs aux cinq piliers de l'Islam : la priere, le jeune, la zakat, le pelerinage, ainsi que les ablutions et la purification. Chaque hadith eclaire une regle juridique avec l'enseignement direct du Prophete (paix et salut sur lui).
Le Fiqh ne se limite pas a l'adoration. Il couvre aussi les transactions commerciales, le mariage, le divorce, l'heritage, et les relations de voisinage. Ces hadiths offrent un cadre ethique et juridique pour vivre en societe selon les principes islamiques.
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