الفقه وأصوله
1,028 Hadith
Le Fiqh (jurisprudence islamique) encadre la vie du musulman dans ses actes d'adoration et ses relations sociales. Ces hadiths constituent les preuves des regles juridiques islamiques.
Abû Qilâbah ‘Abdallah ibn Zayd Al-Jarmî Al-Basrî a dit : « Mâlik ibn Al-Ḥuwayrith est venu dans notre mosquée et a dit : " Je vais certes diriger la prière pour vous et ce n'est pas la prière que je vise ; je prie comme j’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) prier." Je demandai alors à Abû Qilâbah : " Comment priait-il ? " Il me répondit : " De la même façon que priait notre maître qui est là ! Lorsqu’il relevait la tête de la prosternation, il s’asseyait avant de se mettre debout. " Le maître dont il parlait était : Abû Bourayd ‘Amr ibn Salamah Al-Jarmî [appellé aussi Abû Yazîd]
Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Muʽâdh ibn Jabal priait avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) la prière de la nuit, puis s'en retournait auprès de son peuple afin de présider cette même prière... » Dans une autre version : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit à Muʽâdh : " Et si tu priais en récitant les sourates {( Glorifie le Nom de ton Seigneur Le Très-Haut )}, {( Par le soleil et par sa clarté ! )} ainsi que {( Par la nuit quand elle enveloppe tout ! )} ? Car derrière toi, au sein des fidèles, se trouvent le vieillard, le faible et celui qui est occupé. " »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui se lave le jour du vendredi, comme il se lave de la grande impureté, puis se rend [à la prière] à la première heure, c’est comme s’il avait donné un chameau en aumône. Celui qui s’y rend à la deuxième heure, c’est comme s’il avait donné une vache en aumône. Celui qui s’y rend à la troisième heure, c’est comme s’il avait donné un bélier en aumône. Celui qui s’y rend à la quatrième heure, c’est comme s’il avait donné une poule en aumône. Et celui qui s’y rend à la cinquième heure, c’est comme s’il avait donné un œuf en aumône. Et lorsque vient l’imam, les Anges assistent [au sermon] et écoutent le rappel. »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui d’entre vous qui vient [à la prière] du vendredi, qu’il fasse les grandes ablutions. »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) annonça la mort du Négus le jour-même de sa mort. Il sortit alors à l’endroit en plein air réservé à la prière. Ils se mirent tous en rang, il pria et prononça quatre fois : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout]). »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qu'il a dit : « Celui qui accompagne le défunt jusqu’à ce que l’on prie sur lui aura un Qîrâṭ et celui qui l’accompagne jusqu’à ce qu’il soit enterré aura, lui, deux Qîrâṭ. - On demanda : Mais que représentent deux Qîrâṭ ? - Il répondit : L'équivalent de deux grandes montagnes. » Et dans une version : « La plus petite des deux est semblable au mont Uḥud. »
Salamah ibn Al-Akwa' (qu'Allah l'agrée), qui faisait partie de ceux qui avaient prêté serment sous l'arbre, dit : « Lorsque nous avions accompli la prière du vendredi avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et que nous repartions, les murs n'avaient pas d'ombre sous laquelle nous puissions nous mettre. » Dans une version : « Nous accomplissions la prière du vendredi avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) quand le soleil redescendait, puis nous repartions et essayions de trouver de l'ombre. »
‘Abdullah ibn ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait deux discours et s’asseyait entre les deux. » Et dans une version de Jâbir (qu’Allah l’agrée) : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) prononçait deux discours, lors desquels il se tenait debout et qu’il séparait en s’asseyant. »
Jundub ibn 'Abdillâh al-Bajalî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplit la prière le jour du sacrifice ; puis, il prononça un discours ; puis, il égorgea sa bête et dit : " Celui qui a égorgé sa bête avant de prier, qu'il égorge une autre bête à la place ! Et celui qui n'a pas encore égorgé sa bête, qu'il l'égorge donc au nom d'Allah ! " »
Al-Barâ' ibn ʽÂzib (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le jour de « ‘Îd Al-Aḍḥâ’ » (la fête du sacrifice), le Prophète (sur lui la paix et le salut) nous fit un sermon après la prière dans lequel il dit : " Quiconque a effectué notre prière et sacrifié selon nos règles aura certes accompli notre rite traditionnel. Par contre, quiconque aura égorgé sa bête de sacrifice avant la prière, cela ne lui sera pas [compté comme] une offrande rituelle (un sacrifice). " Abû Burdah ibn Niyâr - l'oncle maternel d'Al-Barâ' ibn 'Âzib - a alors dit : " Ô Messager d'Allah ! J'ai sacrifié mon mouton avant la prière, sachant que cette journée est une journée de festin. J'ai voulu que mon mouton fût le premier sacrifice chez moi, alors je l'ai égorgé et j'en ai mangé avant de venir à la prière ! " - Ton mouton, a dit le Prophète (sur lui la paix et le salut), n'est que de la viande. [Abû Burdah] a alors déclaré : " Ô Messager d'Allah ! Nous avons une chevrette que je préfère à deux moutons, sera-t-elle valable pour moi ? " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a répondu : " Oui, mais cela ne sera valable pour personne [d'autre] après toi ! " »
Abû Umâmah Iyâs ibn Tha'labah Al-Hârithî (qu’Allah l’agrée) relate : « Celui qui s'accapare le droit d'un musulman par le biais d'un serment, Allah le condamne à l'Enfer et lui interdit le Paradis. - Un homme dit : Même s'il s'agit de quelque chose d'insignifiant, ô, Messager d'Allah ? - Il dit : « Même pour un bâton d'arâk ! »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui fait les ablutions du mieux qu'il peut, puis se rend à la prière du vendredi où il écoute et garde le silence, on lui pardonnera ce qu’il y a entre ce jour et le vendredi ainsi que trois jours supplémentaires. Et celui qui touche aux cailloux, aura certes été distrait. »
Joundoub ibn 'AbdiLlâh Al-Qasrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Quiconque a accompli la prière de l’aube est placé sous la protection d’Allah. Qu’Allah n’ait rien à exiger de vous concernant cette protection qu’Il a accordée. En effet, celui dont Allah exigera des comptes à son sujet, Il l’obtiendra, puis Il le culbutera sur son visage dans le feu de la Géhenne ! »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Celui qui se rend à la mosquée, le matin ou le soir, Allah lui prépare un banquet au Paradis chaque fois qu’il s’y rend, le matin ou le soir. »
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui traverse nos mosquées ou nos marchés avec des flèches, qu’il les tienne fermement, ou qu’il en serre les pointes dans sa main, afin d'éviter de blesser un musulman. »
Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate : « Celui qui dort sans réciter son Ḥizb ou une partie de celui-ci, puis le récite entre la prière de l'aube (« ṣalâtu-l-Fajr ») et la prière de la mi-journée (« ṣalâtu-ẓ-Ẓuhr »), il lui sera inscrit comme s'il l'avait récité de nuit. »
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda à son épouse de la sauce. Elle répondit : « Nous n’avons que du vinaigre. » Il demanda qu’on le lui amène et se mit à en manger tout en disant : « Quel bon condiment que le vinaigre ! Quel bon condiment que le vinaigre ! ».
ʽAbdallah ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le croyant qui se mêle aux gens et patiente sur leurs torts est meilleur que le croyant qui ne se mêle pas aux gens et ne patiente pas sur leurs torts. »
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : " Une aumône n'a jamais diminué un bien, Allah n'ajoute que fierté à un serviteur qui pardonne et personne ne se montre humble pour Allah sans qu'Allah n'élève son rang. "
‘Abdullah ibn Salâm (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô vous, les gens ! Propagez le salut, respectez les liens de parenté, offrez à manger et priez lorsque les gens dorment, vous entrerez au Paradis en toute tranquillité. »
Cette collection couvre les hadiths relatifs aux cinq piliers de l'Islam : la priere, le jeune, la zakat, le pelerinage, ainsi que les ablutions et la purification. Chaque hadith eclaire une regle juridique avec l'enseignement direct du Prophete (paix et salut sur lui).
Le Fiqh ne se limite pas a l'adoration. Il couvre aussi les transactions commerciales, le mariage, le divorce, l'heritage, et les relations de voisinage. Ces hadiths offrent un cadre ethique et juridique pour vivre en societe selon les principes islamiques.
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