العقيدة
407 Hadith
La croyance (Aqida) est le fondement de l'Islam. Ces hadiths authentiques definissent les piliers de la foi et eclairent le musulman sur ce qu'il doit croire en son coeur.
Aboû Al-Hayyâj Al-Asadî relate : « 'Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) m'a dit : Ne souhaiterais-tu pas que je t'envoie avec ce que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) m'a envoyé ? Ne laisse pas une représentation sans l'effacer, ni une tombe surélevée sans l'aplanir. »
Bajâlah ibn 'Abadah relate que 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) a écrit : « Tuez tout sorcier et toute sorcière ! » Il a dit : « Nous avons alors tué trois sorciers. » Et d'après Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) : « Ḥafṣah fut ensorcelée par sa jeune servante qui reconnut l'avoir ensorcelée, alors 'Abd ar-Raḥmân ibn Zayd ordonna de la tuer. » Et d'après Abû 'Uthmân Al-Hindî : « Il y avait auprès d'Al-Walîd un homme qui jouait. Il égorgea un homme et enleva sa tête, alors nous nous étonnâmes. Ensuite, il remit sa tête en place. Jundub Al-Ardî vint et le tua. »
Ibn Ad-Daylamî a dit : « Je me rendis auprès d'Ubayy ibn Ka'b et lui dis: " Je suis quelque peu perplexe face au sujet du Destin. Informe-moi donc de quelque chose, peut-être qu'Allah dissipera de mon cœur cette perplexité. - Il me répondit : Si tu dépensais l'équivalent de la montagne d'Uḥud en or, Allah n'accepterait rien de toi jusqu'à ce que tu croies au Destin et que tu saches que ce qui t'a atteint ne pouvait t'éviter de même que ce qui ne t'a pas atteint ne pouvait t'arriver. Et si tu meurs en adhérant à une croyance autre que celle-ci, tu feras partie des gens du Feu ! " Ensuite, je me rendis auprès d'Abdallah ibn Mas'ûd, de Ḥudhayfah ibn Al-Yamân et de Zayd ibn Thâbit. Chacun d'entre eux me rapporta les mêmes propos qu'Ubayy, propos qu'ils rapportèrent du Prophète (sur lui la paix et le salut).
‘Ubâdah ibn Aṣ -Ṣâmit (qu’Allah l’agrée) a dit : « Ô mon tendre fils ! Tu ne connaîtras le goût de la foi que lorsque tu sauras que ce qui t’est arrivé ne pouvait pas te rater et que ce qui t’a raté ne pouvait t’arriver. Certes, j’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " La première chose qu’Allah a créée est la Plume, Il lui dit : Écris ! - Elle dit alors : Seigneur ! Que dois-je écrire ? - Il dit : Écris les décrets de tout ce qui arrivera jusqu’à l’avènement de l’Heure ! " Ô mon petit ! J’ai aussi entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Celui qui meurt avec une autre croyance que celle-ci ne fait pas partie des miens ! " (الترجمة ناقصة)
'Imrân ibn Houṣayn (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : " N’est pas des nôtres celui qui consulte les augures ou pour qui on les consulte ; ni celui qui pratique la voyance ou consulte un voyant ; ni celui qui pratique la sorcellerie ou pour qui on la pratique. Quant à celui qui noue des nœuds, celui qui se rend chez un voyant et déclare véridique ce que ce dernier dit, il a alors assurément mécru en ce qui a été révélé à Mouḥammad (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve). "
Certaines épouses du Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) relatent qu'il a dit : « Quiconque se rend auprès d'un voyant et l'interroge au sujet de quoi que ce soit, sa prière n'est pas acceptée durant quarante jours. »
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : " Celui qui acquiert un savoir de l'astrologie, acquiert une branche de la sorcellerie ; et plus il apprend [de l'une], plus il apprend [de l'autre]. " »
‘Abdullah ibn Mas’ûd (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les plus grands des péchés majeurs sont : Attribuer un associé à Allah, Se considérer à l’abri de la ruse d’Allah, désespérer de la miséricorde d’Allah et de Sa délivrance. »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit qu’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a dit : « La fierté est Mon pagne et l’orgueil est Mon manteau. Celui qui Me dispute l’un d’eux, Je le châtierai ! »
Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas un homme qui s'affilie consciemment à un autre que son père, sans qu'il n’ait mécru. Celui qui prétend à ce qui ne lui revient pas n'est pas des nôtres et n'a qu'à préparer sa place en Enfer. Et celui qui appelle un homme en le traitant de mécréant ou en disant : « Ennemi d'Allah ! », alors qu'il ne le mérite pas, cela se retourne contre lui. »
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions en voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), chaque fois que nous dominions une vallée, nous attestions de l'unicité d'Allah [en disant : « Lâ Ilâha IllaLlâh ! »] et proclamions Sa grandeur [en disant : « Allâhu Akbar ! »] tandis que nos voix s’élevaient retentissantes. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Ô gens ! Ménagez vos forces ! Assurément, vous n’invoquez ni un sourd, ni un absent ! Il est avec vous ! Il est Oyant et Proche de vous ! »
Shaddâd ibn Aws (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai retenu deux choses du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : Il a dit : " Allah est Bienfaisant et aime la bienfaisance en toute chose. Donc, lorsque vous tuez, faites-le bien ! Et lorsque vous égorgez, faites-le bien aussi ! L’homme doit aiguiser son couteau et soulager sa bête. " »
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète ﷺ a dit : « Allah a dit : " Le fils d’Adam m’a démenti alors qu’il n’en avait pas le droit. Il m’a insulté alors qu’il n’en avait pas le droit . Quant au fait qu'il M'ait démenti, il a dit : " Allah ne me fera pas revenir de la même manière qu’Il m’a créé ! " Pourtant, le créer ne M’est pas plus difficile que de le faire revenir. Et quant au fait qu’il M'ait insulté, il a dit : " Allah s’est attribué un enfant ! " Pourtant, Je suis l’Unique, l'Absolu ! Je n’ai pas enfanté, Je n’ai pas été enfanté et nul ne M’est semblable ! »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Allah a confié l'utérus à un Ange, qui dit : " Ô Seigneur ! Voici une goutte ! Ô Seigneur ! Voici un caillot ! Ô Seigneur ! Voici un morceau de chair ! " Puis, quand Allah veut achever sa création, l'Ange dit : " Ô Seigneur ! Est-ce un mâle ou une femelle ? Heureux ou malheureux ? Quelle subsistance ? Quel délai de vie ? " Et c'est ainsi que tout sera écrit dans le ventre de sa mère. »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Lorsqu’Allah veut châtier un groupe de gens, ce châtiment touche tous ceux qui sont parmi eux, ensuite, ils seront ressuscités selon leurs œuvres." »
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « " Al-Kursî ", Le Marchepied, est l’endroit des deux Pieds. Quant à " Al-‘Arsh ", Le Trône, nul ne peut l’estimer à sa juste mesure ! »
Mu’âdh ibn Jabal (qu’Allah l’agrée) a dit : « Un jour, au moment de la prière de l’aube, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’attarda dans son appartement jusqu’à ce que nous fûmes sur le point de voir les premières lueurs du soleil. Il arriva hâtivement et demanda que l’on fasse l’appel à la prière qu’il dirigea ensuite. Il la fit un peu plus rapidement que d’habitude et, une fois qu’il eut fait les salutations finales de la prière, il se tourna vers nous et nous interpella en disant : " Restez à vos places là où vous vous trouvez ! " Puis, il se dirigea vers nous et dit : " Je vais vous raconter ce qui m’a attardé chez moi tout à l’heure. Je me suis levé la nuit, j’ai fait mes ablutions et j’ai prié ce qui m’a été prédestiné. Cependant, lors de ma prière, j’ai fini par être gagné par le sommeil au point de m’endormir. Tout à coup, je vis mon Seigneur, Béni et Exalté soit-Il, dans la plus parfaite des formes. Il m’interpella : Ô Muḥammad ! - J’ai répondu : J’accours à Toi Seigneur ! - Il me demanda : De quoi discutent les membres de l’assemblée céleste ? - J’ai répondu : Je ne sais pas Seigneur ! - Il répéta cela trois fois. Alors, Il mit Sa Main entre mes épaules, au point [ou je puisse en] sentir Sa fraîcheur sur ma poitrine. Toute chose me fut alors manifestée et j’eus la connaissance de ce qu’Il attendait de moi. Il m’interpella de nouveau : Ô Muḥammad ! - J’ai répondu : J’accours à Toi Seigneur ! - Il me redemanda : De quoi discutent les membres de l’assemblée céleste ? - J’ai répondu : Des expiations. - Il m’interrogea : Quelles sont-elles ? - J’ai répondu : Marcher à pied pour aller effectuer les prières en commun, attendre dans les mosquées la prière suivante qui succède à celle précédemment accomplie et faire ses ablutions même dans les cas où on éprouve de la peine à les faire. - Il poursuivit : Et ensuite ? - J’ai répondu : Donner à manger aux gens, leur parler avec douceur et prier la nuit pendant que les gens dorment. - Alors, Il m’a dit : Demande ce que tu veux ! - J’ai alors demandé : Ô Allah ! Je Te demande de faire le bien, de délaisser les actes répréhensibles et d’aimer les pauvres ! Je Te demande de me pardonner et de me faire miséricorde et, si Tu veux soumettre un peuple à la tentation, fais-moi mourir en m’épargnant cette épreuve ! Je Te demande Ton amour, l’amour de celui qui T’aime et l’amour d’une œuvre qui me fasse rapprocher de Ton amour ! " » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Ce sont des paroles véridiques, alors étudiez-les, puis retenez-les ! »
ʽAbdullah ibn Masʽûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Un juif s’est présenté au Prophète (sur lui la paix et le salut) et a dit : " Ô Muḥammad ! Allah tiendra les Cieux sur un doigt, les Terres sur un doigt, les montagnes sur un doigt, les arbres sur un doigt et les créatures sur un doigt, puis Il dira : Je suis le Roi ! " Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ri au point où l’on put apercevoir ses molaires, puis il récita : {( Ils n’ont pas estimé Allah à sa juste valeur ! )} [Coran : 39/67].
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’est pas un homme musulman qui ait fréquenté les mosquées pour la prière et l’évocation, sans qu'Allah ne se réjouisse à son sujet comme se réjouissent les membres de la famille d’un absent lorsqu’il revient parmi eux. »
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Certes, Allah a dit : " Quiconque s’en prend à l’un de Mes alliés, alors assurément Je lui déclare la guerre ! Mon serviteur ne se rapproche pas de Moi par une chose que J’aime plus que lorsqu’il accomplit ce que Je lui ai imposé ; et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher de Moi par le biais des œuvres surérogatoires, jusqu’à ce que Je l’aime. Et lorsque Je l’aime, Je suis l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la main par laquelle il prend et le pied par lequel il marche. S’il Me demande quelque chose, certainement Je le lui donne et s’il cherche refuge auprès de Moi, certainement Je lui accorde refuge. Rien de ce que Je souhaite faire ne Me fait autant hésiter que de prendre l’âme du croyant. En effet, celui-ci répugne à mourir, et Moi, Je répugne à lui faire du mal ! »
La croyance en Islam repose sur six piliers : la foi en Allah, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers, au Jour du Jugement et au destin. Les hadiths de cette collection expliquent en detail chacun de ces piliers avec les enseignements directs du Prophete (paix et salut sur lui).
Le Tawhid est le coeur de la croyance islamique. Ces hadiths montrent comment le Prophete (paix et salut sur lui) a enseigne l'unicite d'Allah a ses Compagnons, les consequences de cette croyance dans la vie quotidienne et la promesse du Paradis pour celui qui temoigne sincerement qu'il n'y a de divinite qu'Allah.
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