La Croyance

العقيدة

407 Hadith

La croyance (Aqida) est le fondement de l'Islam. Ces hadiths authentiques definissent les piliers de la foi et eclairent le musulman sur ce qu'il doit croire en son coeur.

#65039Authentique· Rapporté par Muslim

Ṭâwous relate : « J'ai rencontré des personnes parmi les Compagnons du Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) qui disaient que toute chose est prédestinée. » Il a dit : « J'ai entendu 'Abdoullâh ibn 'Oumar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) dire que le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : "Toute chose est prédestinée, y compris l'impuissance et l'aptitude, ou l'aptitude et l'impuissance !" »

#65040Authentique· Rapporté par At-Tirmidhî

Maṭar ibn 'Oukâmis (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « Lorsqu'Allah décrète pour un serviteur qu'il doit mourir dans une terre, Il fait en sorte qu'il s'y trouve pour lui un besoin ».

#65044Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Pendant que nous étions assis avec le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) dans la mosquée, un homme entra à dos de chameau. Il fit s’agenouiller son chameau dans la mosquée, lui attacha la patte avant, ensuite il demanda aux gens : "Lequel d’entre vous est Mouḥammad ?" tandis que le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) était accoudé parmi eux. Nous avons alors répondu : "Cet homme blanc qui est accoudé !" Alors, l’homme s’adressa à lui : "Ô Fils de ’Abd Al-Mouṭṭalib ! - Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) lui dit : C'est comme si je t'avais déjà répondu ! - L’homme poursuivit et dit au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) : Je vais t’interroger et je serai dur avec toi dans le questionnement. Ainsi donc, ne m'en tiens pas rigueur ! - Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : Demande ce que bon te semble ! - L’homme dit : Je te demande par ton Seigneur et le Seigneur de quiconque était avant toi : Allah t’a-t-Il envoyé à tous les hommes ? - Il répondit : Ô Allah, Oui ! - L'homme continua : Je te conjure par Allah ! Allah t’a-t-Il ordonné d’accomplir cinq prières, de jour comme de nuit ? - Il répondit : Ô Allah, Oui ! - L'homme poursuivit : Je te conjure par Allah ! Allah t’a-t-il ordonné que nous jeûnions durant ce mois de l’année [le mois de Ramadan] ? - Il répondit : Ô Allah, Oui ! L’homme demanda encore : Je te conjure par Allah ! Allah t’a-t-il ordonné de prendre cette aumône de nos riches et de la distribuer parmi nos pauvres ? - Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) répondit : Ô Allah, Oui ! - Alors, l’homme dit : J’ai cru en tout ce avec quoi tu es venu ! Et je suis un émissaire envoyé par mon peuple qui est derrière moi. Je suis Dimâm ibn Tha’labah, le frère des Banî Sa’d ibn Bakr !" »

#65045Authentique car renforcé par d'autres chaînes de rapporteurs· Rapporté par Ibn Mâjah

Ziyâd ibn Labîd (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) mentionna une chose, et il a alors dit : "Ceci aura lieu lors des prémices de la disparition de la science. - J'ai demandé : Ô Messager d'Allah ! Comment la science disparaîtra-t-elle alors que nous récitons le Coran, que nous l'enseignons à nos enfants et que nos enfants eux-mêmes l'enseigneront à leurs enfants jusqu'au Jour de la Résurrection ? - Il répondit : Que ta mère te perde ô Ziyâd ! Je te considérais certes parmi les hommes dotés de la meilleure compréhension [de la religion] à Médine ! N'est-ce pas que ces juifs et ces chrétiens qui lisent la Torah et l’Évangile n'accomplissent rien de ce que contiennent leurs livres !? "

#65050Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « La Révélation est descendue sur le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) alors qu'il avait quarante ans. Il est resté à La Mecque treize ans ; ensuite, l'émigration lui a été ordonnée. Il a alors émigré à Médine et y est resté dix ans. Puis, il est décédé (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve). »

#65068Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Qatâdah (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) nous a relaté qu'un homme a demandé : " Ô Prophète d'Allah ! Comment le mécréant sera-t-il rassemblé en étant sur son visage ? - Il a répondu : N'est-ce pas que Celui qui l'a fait marcher sur deux pieds ici-bas est capable de le faire marcher sur son visage au Jour de la Résurrection ?" Qatâdah a [alors] dit : "Bien sûr que si ! Par la Puissance de notre Seigneur !" »

#65069Authentique· Rapporté par Muslim

Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate : Le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) dit à son oncle paternel : « Dis : "Il n'est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah !", j'en témoignerai en ta faveur au Jour de la Résurrection. - Il a répondu : Si ce n'était le fait que Qouraych me critique en disant : 'Ce n'est rien d'autre que l'inquiétude qui l'a poussé à dire ça !', je l'aurais attesté devant tes yeux !" Allah révéla alors : { Tu ne guides pas qui tu aimes, mais c'est Allah qui guide qui Il veut ! Et Il sait mieux que quiconque qui sont les bien-guidés. } [Sourate Al-Qaṣaṣ (Le Récit) : 28/56].»

#65073Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

D'après Anas Ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète ﷺ s'est enquis de Thâbit ibn Qays. Alors, un homme a dit : " Ô Messager d'Allah ! Moi, je vais m'en enquérir pour toi. " Alors, il alla chez lui et le trouva assis dans sa demeure, la tête baissée. Il lui a alors demandé : " Qu'est-ce que tu as ? " Il a alors répondu : " Un mal... Il levait sa voix au-dessus de la voix du Prophète ﷺ alors assurément il a rendu vaine son œuvre et il est parmi les habitants de l'Enfer ! " La personne repartit et informa le Prophète ﷺ que Thâbit avait dit ceci et cela. Mais il retourna une autre fois avec une immense bonne nouvelle. En effet, le Prophète ﷺ lui a dit : " Retourne vers lui et dis-lui : " Certes, tu n'es pas parmi les gens de l'Enfer ; plutôt, tu es parmi les gens du Paradis ! "

#65105Authentique· Rapporté par Muslim

D'après 'Uthmân ibn Abî Al 'Âs (qu'Allah l'agrée) : Ce dernier s'est rendu auprès du Prophète ﷺ et [lui] a dit : " Ô Messager d'Allah ! Certes, le Diable s'est interposé entre moi et ma prière ainsi que ma lecture en m'embrouillant. " Alors, le Messager d'Allah ﷺ a dit : " C'est un démon que l'on appelle : " Khinzab. " Lorsque tu le ressens, alors réfugie-toi auprès d'Allah contre lui et crachote trois fois sur ta gauche . " Il a dit : " J'ai fait cela et Allah l'a fait disparaître de moi. "

#6611Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Abu Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas de détenteur d'or ou d'argent qui ne s'acquitte pas de son droit sans qu'on en fasse, au Jour de la Résurrection, des plaques de feu à son intention que l'on chauffera à blanc dans le feu de l'Enfer. Son flanc, son front et son dos en seront cautérisés. Chaque fois que les plaques refroidiront, on les replongera dans le feu pour les réappliquer sur lui. Le châtiment durera une journée équivalente à cinquante mille ans, jusqu'à ce que le jugement soit rendu à l'encontre des gens, et il verra alors sa destinée soit au Paradis, soit en Enfer. - On demanda : Ô Messager d'Allah ! Et les chameaux ? - Il répondit : Il en va de même pour le propriétaire de chameaux qui ne s'acquitte pas de leur droit. Celui-ci consiste à les traire le jour de leur abreuvement. Sinon, au Jour de la Résurrection, on l'allongera dans une vaste plaine, étendu en présence de ses bêtes, aussi magnifiques (nombreuses, grasses et fortes) qu'elles étaient, pas un seul chamelon ne manquera. Elles le piétineront de leurs pattes et le mordront de leurs bouches. Toutes les fois que les dernières passeront, on ramènera les premières, en un jour dont la durée équivaut à cinquante mille ans, jusqu'à ce que le jugement soit rendu entre les serviteurs. Alors, on lui montrera sa destinée : soit au Paradis, soit en Enfer. - On demanda : Ô Messager d'Allah ! Et les vaches et les moutons ? - Il répliqua : Il en est de même pour le propriétaire de vaches et de moutons qui ne s'acquitte pas de leur droit. Au Jour de la Résurrection, on l'allongera dans une vaste plaine, étendu en présence de ses bêtes, dont aucune ne manquera. Pas une seule n'aura les cornes arquées, manquantes ou brisées. Elles l'encorneront et le piétineront. Toutes les fois que les dernières passeront, on ramènera les premières, en un jour dont la durée équivaut à cinquante mille ans, jusqu'à ce que le jugement soit rendu entre les serviteurs. Alors, on lui montrera sa destinée : soit au Paradis, soit en Enfer. - On demanda : Ô Messager d'Allah ! Et les chevaux ? - Il répondit : Les chevaux sont de trois types : ils sont pour l'homme source de péché, de sauvegarde ou de récompense. Quant à ceux qui lui procurent le péché, ce sont ceux qu'il destine à l'ostentation, la vanité et l'hostilité envers les partisans de l'Islam. Ils seront donc pour lui source de péché. Quant à ceux qui sont pour lui une sauvegarde (de sa dignité), ce sont ceux qu'il destine à la voie d'Allah, mais n'oublie pas le dû d'Allah qui les lui a donnés comme montures et possessions. Ainsi, ils seront pour lui une sauvegarde. Quant à ceux qui le gratifient d'une récompense, ce sont ceux qui sont dans un pré ou une prairie et qu'il destine à l'usage des partisans de l'Islam dans la voie d'Allah. Ils ne mangeront rien de ce pré ou de cette prairie sans qu'il ne lui soit inscrit autant de bonnes actions au nombre de leurs crottins et de leurs urines. Ils ne rompront pas leurs entraves pour une ou deux galopades sans qu'Allah ne lui inscrive autant de bonnes actions que leurs foulées et leurs crottins. Leur maître ne les emmènera pas en passant par une rivière où ils s'abreuveront, bien qu'il ne désirait pas le faire, sans qu'Allah ne lui compte autant de bonnes actions que d'eau avalée. - On demanda : Ô Messager d'Allah! Et les ânes ? - Il répondit : Rien ne m'a été révélé au sujet des ânes, si ce n'est ce verset unique et général : {( Quiconque aura accompli un bien, fût-ce du poids d’une minuscule fourmi, le verra ; Et quiconque aura commis un mal, fût-ce du poids d’une minuscule fourmi, le verra. )} [Coran : 99/7 et 8]. »

#6615Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Adî ibn Ḥâtim (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Craignez l'Enfer, ne serait-ce qu'avec une demi-datte ! » Dans une autre version de Al-Bukhârî et Muslim, 'Adî ibn Ḥâtim (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'en est pas un d'entre vous à qui Allah ne s'adressera pas, et il n'y aura alors aucun intermédiaire entre son Seigneur et lui. L'homme regardera à sa droite et ne verra que ce qu'il a accompli. Il regardera à sa gauche et ne verra que ce qu'il a accompli. Il regardera devant lui et ne verra que l'Enfer face à son visage. Craignez donc l’Enfer, ne serait-ce qu'avec une demi-datte ! Et celui qui ne trouve rien, que ce soit avec une bonne parole ! »

#6761Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Aboû Bachîr Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate : qu’il était avec le Messager d’Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) lors de l’un de ses voyages. Il a dit : Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) envoya un émissaire - alors que les gens étaient chez eux - ordonnant : " Qu'aucun collier fait de corde ne reste accroché aux cous des chameaux, ni même aucun collier, sans qu'il ne soit coupé ! "

#6762Bon· Rapporté par Aḥmad

D'après ʽUqbah ibn ʽÂmir Al Juhanî (qu'Allah l'agrée) : Un groupe de gens se présenta au Messager d'Allah ﷺ, il accepta l'allégeance de neuf d'entre eux mais s'abstint concernant l'un d'eux, alors ils demandèrent : « Ô Messager d'Allah ! Tu as accepté l'allégeance de neuf mais tu as délaissé celui-ci ? " Il répondit : " Celui-ci porte une amulette. " Il introduisit alors sa main et la brisa et alors, il accepta de lui l'allégeance. Ensuite, il ﷺ a dit : " Quiconque porte une amulette, alors assurément il a associé à Allah ! »

#6763Bon· Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Aḥmad

ʽAbdullah ibn ʽUkaym (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui s'attache à quelque chose, se verra confié à cette même chose. »

#6764Authentique· Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad

Rouwayfi’ relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : " Ô Rouwayfi’ ! Tu auras sûrement une longue vie ! Informe donc les gens que celui qui noue sa barbe, qui s’accroche une amulette autour du cou, qui se nettoie avec des excréments d’animaux ou leurs os, Muḥammad se désavoue de lui ! " »

#6765Authentique· Rapporté par Muslim

Ṭâriq ibn Ouchaym Al-Achja’î (qu’Allah l'agrée) relate qu'il a entendu le Messager d’Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) dire : " Quiconque dit : " Il n'est de divinité qu'Allah et mécroit en tout ce qui est adoré en dehors d'Allah, son argent et son sang sont sacrés, et son jugement incombe à Allah. "

#6980Authentique· Rapporté par Al-Bûkhârî

Muḥammad ibn Zayd relate que des gens dirent à son grand-père `Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) : « Il nous arrive certes d'entrer chez nos gouverneurs et de leur dire le contraire de ce que nous disons une fois sortis de chez eux. - Il répondit : Nous considérions cela comme de l'hypocrisie à l'époque du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! »

#7041Authentique· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Nul n'a parlé au berceau, excepté trois : Jésus fils de Marie et le compagnon de Jurayj. Jurayj était un dévot qui s’était retiré dans une tour. Alors qu’il était dans sa tour, sa mère arriva juste au moment où il était en prière. Elle l’appela : " Ô Jurayj ! " Il se demanda : " Ô Seigneur ! Dois-je répondre à ma mère ou continuer ma prière ? " Mais il poursuivit sa prière et sa mère s’en alla. Le lendemain, elle revint le voir alors qu’il priait. Elle l’appela de nouveau : " Ô Jurayj ! " Il s’interrogea encore : " Ô Seigneur ! Dois-je répondre à ma mère ou dois-je continuer à prier ? " Mais, une fois de plus, il préféra poursuivre sa prière et sa mère rebroussa chemin. Le troisième jour, la même scène se produisit : elle l’appela encore. Occupé par ses prières, il s’est demandé une nouvelle fois : " Ô Seigneur ! Dois-je répondre à ma mère ou dois-je continuer ma prière ? " Mais, une fois encore, il continua sa prière. Toutefois, cette fois-ci, sa mère s’est exclamée : " Ô Seigneur ! Ne le fais pas mourir avant de lui faire voir le visage des prostituées ! " Un jour, alors que les fils d’Israël parlèrent de Jurayj et de sa dévotion, il y avait parmi eux une prostituée d’une grande beauté. Elle leur proposa : " Voulez-vous que je le séduise ? " Elle vint à sa rencontre et l’aborda mais il ne lui prêta aucune attention. Elle alla trouver un berger qui habitait et vivait non loin de la tour de Jurayj et s’offrit à lui. Elle tomba enceinte, puis, lorsque l’enfant naquit, elle déclara : " C’est le fils de Jurayj ! " Les gens vinrent, firent descendre Jurayj de sa tour, qu’ils démolirent, puis commencèrent à le rouer de coups. " Que vous arrive-t-il ? s’exclama-t-il. - Tu as commis la fornication avec cette prostituée et de votre relation est né un enfant ! répondirent-ils. - Où est le bébé ? " demanda-t-il. Ils lui apportèrent l’enfant. Jurayj leur demanda alors : " Laissez-moi d’abord accomplir ma prière ! " Quand il eut terminé, il alla vers le bébé, le frappa au ventre, puis il lui demanda : " Qui est ton père ? - Le bébé répondit : C’est Untel, le berger ! " Alors, tous les gens se dirigèrent vers Jurayj qu’ils embrassèrent et touchèrent [à la recherche de sa bénédiction] puis, ils lui proposèrent : " Nous te reconstruirons ta tour en or ! " Mais, il leur répondit : " Non, reconstruisez-la simplement en argile, comme avant ", ce qu’ils firent. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) poursuivit : « Un élégant cavalier, sur une monture de grande valeur, passa devant un bébé qui tétait le sein de sa mère. Elle dit alors : " Ô Allah ! Fais que mon fils lui ressemble ! " Le bébé lâcha le sein, se tourna vers l’homme, le regarda puis dit : " Ô Allah ! Fais que je ne lui ressemble pas ! " et il reprit le sein. » Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « C’est comme si je voyais le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) sucer son index, imitant ainsi la tétée de l’enfant. » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) poursuivit : « Ils passèrent devant une jeune femme que des gens rouaient de coups en lui criant : " Tu as forniqué et volé ! " Mais, elle leur répondait : " Allah me suffit et Il est le meilleur Garant ! " La mère s’exclama alors : " Ô Allah ! Fais que mon enfant ne lui ressemble pas ! " Le bébé lâcha le sein, regarda en direction de la femme puis dit : " Ô Allah ! Fais que je lui ressemble ! " Une conversation s’engagea alors entre la mère et son enfant. Elle dit : " Un homme de belle allure est passé et j’ai alors dit : Ô Allah ! Fais que mon enfant lui ressemble ! Mais, toi, tu as dit : " Ô Allah ! Fais que je ne lui ressemble pas ! " Puis, nous sommes passés à côté d’une femme que l’on battait en lui reprochant : " Tu as forniqué et volé ! " Et j’ai dit : " Ô Allah ! Fais que mon enfant ne lui ressemble pas ! " Mais, toi, tu as rétorqué : " Ô Allah ! Fais que je lui ressemble ! " L’enfant répondit : " L’homme à la belle allure était un tyran, j’ai donc dit : Ô Allah ! Fais que je ne lui ressemble pas ! Quant à la femme, elle fut accusée de commettre la fornication et de voler alors qu’elle était innocente de tout cela, j’ai donc dit : Ô Allah ! Fais que je lui ressemble ! " »

#8264Authentique· Rapporté par Muslim

ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les Anges ont été créés de lumière, les Djinns d'un feu aux flammes noirâtres intenses, et Adam a été créé de ce qui vous a été décrit. »

#8266Authentique· Rapporté par Muslim

ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque aime rencontrer Allah, Allah aime le rencontrer ; et quiconque déteste rencontrer Allah, Allah déteste le rencontrer ! » J’ai demandé : « Ô Messager d’Allah ! S’agit-il de l’aversion pour la mort ? Nous détestons tous la mort ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Ce n’est pas cela. Mais, lorsqu’on annonce au croyant la miséricorde d’Allah, Son agrément et Son Paradis, il aime rencontrer Allah et Allah aime le rencontrer. Quant au mécréant, lorsqu’on lui annonce le châtiment d’Allah et Sa grande colère, il déteste rencontrer Allah et Allah déteste le rencontrer ! »

Les fondements de la foi islamique

La croyance en Islam repose sur six piliers : la foi en Allah, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers, au Jour du Jugement et au destin. Les hadiths de cette collection expliquent en detail chacun de ces piliers avec les enseignements directs du Prophete (paix et salut sur lui).

L'unicite d'Allah (Tawhid)

Le Tawhid est le coeur de la croyance islamique. Ces hadiths montrent comment le Prophete (paix et salut sur lui) a enseigne l'unicite d'Allah a ses Compagnons, les consequences de cette croyance dans la vie quotidienne et la promesse du Paradis pour celui qui temoigne sincerement qu'il n'y a de divinite qu'Allah.

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