Le tayammum remplace les ablutions ou le ghusl quand on n’a pas d’eau, ou quand l’eau ferait du tort. Il se fait avec de la terre pure, en quelques gestes.
Facultatif : choisir votre école masque les gestes qu’elle ne fait pas et met en avant son avis. Rien n’est imposé.
Dans votre cœur, décidez de faire le tayammum pour pouvoir prier.
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Dans votre cœur, décidez de faire le tayammum pour pouvoir prier.
Frappez légèrement une terre pure du plat des deux mains, une fois, puis soufflez dessus ou secouez-les pour ôter l’excès.
Une frappe suffit pour les malikites et les hanbalites ; les hanafites et les chaféites en demandent deux (une pour le visage, une pour les bras). Les écoles divergent aussi sur ce qui compte comme « terre » : les chaféites demandent de la terre qui laisse de la poussière.
Passez les paumes sur tout le visage.
Passez la paume gauche sur le dos de la main droite, puis la paume droite sur le dos de la main gauche, jusqu’aux poignets.
Jusqu’aux poignets : c’est l’obligation pour les malikites et les hanbalites (les malikites recommandent d’aller jusqu’aux coudes avec une seconde frappe). Jusqu’aux coudes, avec la seconde frappe, pour les hanafites et les chaféites.
Quand il n’y a pas d’eau, ou quand l’utiliser ferait du tort (maladie ou blessure que l’eau aggraverait).
Il remplace aussi bien les ablutions que le ghusl.
Pour la majorité des savants, on le fait une fois l’heure de la prière arrivée ; les hanafites l’autorisent avant.
Tout ce qui annule les ablutions annule le tayammum ; il cesse aussi dès qu’on trouve de l’eau, quand l’absence d’eau en était la raison.
Un tayammum par prière obligatoire pour les malikites, les chaféites et les hanbalites ; les hanafites permettent d’en prier plusieurs avec le même.
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